Bien que le printemps soit déjà bien entamé, nous partageons avec vous 20 petits plaisirs de printemps 🙂
Maintenant que nous avons le droit d’aller profiter de cette saison magnifique, n’hésitez pas à vous lancer et participer seul, ou en famille à ces activités 🙂

Mes 20 petits plaisirs de printemps
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Le budget « autres » : comment le calculer et gérer les dépassements
Dans notre méthode du budget, il y a une catégorie qui pose souvent question : le budget « autres ». À quoi correspond-il exactement ? Quel montant lui attribuer ? Et surtout, comment réagir quand on le dépasse ? On te répond dans cet article, avec nos conseils pour mieux comprendre cette catégorie un peu particulière, et l'utiliser sereinement au quotidien 🙂 C'est quoi, le budget « autres » ? Pour bâtir ton budget, tu pars de tes revenus, puis de tes dépenses fixes, et enfin de ton budget variable. Ce budget variable se divise en deux : le budget courses et le budget « autres ». Le budget « autres », ce sont toutes les petites dépenses du quotidien. Enfin, « petites », c'est vite dit, et c'est justement là le défi. On y met par exemple les achats en magasin, les cadeaux, le coiffeur, les vêtements, les sorties, les restos… Bref, toutes ces dépenses de la vie de tous les jours qui ne sont ni fixes ni liées aux courses alimentaires. Comment calculer le bon montant ? Si tu n'as aucune idée du montant à allouer, voici une méthode simple : fais un état des lieux de tes trois derniers mois. Va sur ton compte bancaire, passe en revue tes dépenses, et surligne toutes celles qui rentreraient dans ce budget « autres » : vêtements, déco, cadeaux, sorties… Additionne, et tu obtiens une base réaliste. Tu pourras alors te poser la vraie question : « Ai-je vraiment besoin de ce montant chaque mois, ou puis-je le réduire un peu ? » Si tu peux te le permettre et que ça te convient, garde ce montant. En revanche, si tu es un peu juste, ou si tu as des dettes ou un découvert à combler, il faudra réduire ce budget au maximum, le temps de sortir de cette situation. Parce qu'il faut le garder en tête : plus tu dépenses dans le budget « autres », moins tu économises, et inversement. Cela dit, le but n'est pas de te priver de tout. Le budget n'est pas là pour te gâcher la vie, au contraire. Si tu ne peux plus jamais t'acheter de vêtements ou sortir, ça va être compliqué à tenir. L'idée, c'est de trouver un montant où tu as l'impression de faire attention, sans te frustrer en permanence, et en pouvant te faire plaisir de temps en temps. Pourquoi on regroupe tout dans une seule catégorie Tu remarqueras une grande différence avec la plupart des méthodes de budget : au lieu d'avoir une catégorie pour les vêtements, une pour les cadeaux, une pour les sorties, on regroupe tout dans ce fameux budget « autres ». Et c'est l'un des grands atouts de notre méthode. Pourquoi ? Parce que séparer chaque poste pousse un peu plus à la consommation. Si tu as 100 euros dédiés aux vêtements et que tu n'en dépenses que 80, tu te dis « chouette, il me reste 20 euros, je vais m'acheter un t-shirt ». Alors qu'en mélangeant tout, chaque dépense en impacte une autre. Si tu dépenses beaucoup en vêtements, il te reste moins pour les sorties ou les cadeaux. Résultat : tu fais naturellement plus attention. Si tu as déjà testé d'autres méthodes sans succès, c'est peut-être ce petit détail qui fera toute la différence pour toi. Un budget qui évolue avec ta vie Le montant de ton budget « autres » dépend forcément de ta situation de départ. En négatif ou avec des dettes ? On le garde le plus petit possible, le temps de s'en sortir. Déjà des économies et une situation confortable ? Tu peux te permettre de l'augmenter un peu. Et surtout, rien n'est figé. La méthode du budget évolue avec ta vie, tes revenus et tes dépenses. Il nous arrive à nous-mêmes de recalculer nos montants en cours d'année, ça fait partie de l'aventure du budget. N'hésite donc pas à passer par une période de test. Choisis un montant, puis fais le point à la fin du mois. Si tu as dépassé toutes les semaines malgré tes efforts, augmente-le un peu si tu peux. Si au contraire tu l'as respecté sans problème, avec même de la marge, baisse-le légèrement pour économiser davantage. Ça prend du temps de trouver le bon montant, alors ne sois pas trop dure avec toi-même 🙂 Un point important pour bien fixer ce montant : le budget « autres » vient après les courses. Pour bien caler les deux, notre article 5 conseils pour économiser sur le budget courses t'aidera à maîtriser cette première catégorie. Que faire quand une grosse dépense tombe ? On reçoit souvent des messages du type « ce mois-ci, j'ai complètement explosé mon budget autres ». Et là, il y a une chose essentielle à comprendre : on n'est pas censé tout mettre dans ce budget. Imaginons que ton budget « autres » soit de 100 euros par semaine, et qu'une amende de 300 euros te tombe dessus. Si tu la mets dans ton budget « autres », il explose dès la première semaine. Et psychologiquement, ça casse tout : on se dit « c'est fichu pour ce mois-ci », et on a tendance à tout envoyer valser. C'est pour ça que certaines dépenses ne doivent pas passer par le budget « autres ». Voici comment gérer selon ta situation. Si tu as des économies, souviens-toi qu'une partie est justement faite pour les dépenses exceptionnelles : réparation de voiture, facture imprévue, dépense médicale… Quand elles tombent, tu vas piocher dans ton épargne flexible plutôt que dans ton budget de la semaine. Par exemple, une facture d'hôpital de 400 euros ? Tu acceptes d'aller la prendre dans ton épargne. C'est exactement pour ces imprévus qu'on se constitue des économies : pour être serein et savoir que, quand ils arrivent, on a de quoi les payer. (On détaille tout ça dans notre article sur comment organiser ses économies.) Tu peux aussi faire moitié-moitié : sur cette facture de 400 euros, 200 euros pris dans l'épargne, et 200 euros dans ton budget « autres ». Et pour ne pas exploser ce dernier, tu répartis ces 200 euros sur les 4 semaines du mois, soit 50 euros par semaine. Fais preuve d'imagination : c'est ton budget, tu l'adaptes comme tu veux. Attention, quand je parle d'économies, je parle bien des économies flexibles, celles dans lesquelles on peut piocher (le compte Projets & Pépins), pas de l'épargne de sécurité à laquelle on ne touche pas. Si tu as des dettes, un découvert, ou pas encore d'économies, tu n'as pas ce joker, et c'est plus compliqué, on ne va pas se mentir. Quand une grosse dépense tombe, elle bouscule le budget. Mais ne baisse pas les bras : ton objectif, c'est d'abord de sortir de tes dettes, puis de te constituer une épargne. Et une fois que tu auras ces économies, tu pourras souffler et reprendre le contrôle sur ces imprévus. On fait tous de notre mieux Qu'on soit endetté ou pas, on a tous des mois où les factures s'accumulent et où les imprévus tombent. Ça arrive à tout le monde, nous y compris. Certains mois, on gère super bien ; d'autres, c'est la catastrophe. On n'est pas meilleures que les autres. Ces mois-là, l'important, c'est de ne pas se décourager et de se dire qu'on fera mieux le mois suivant. Et si tu te sens frustrée par un budget « autres » un peu serré, souviens-toi que tu peux aussi te constituer une cagnotte bonus (en vendant des choses, en faisant des semaines sans dépenses…) pour te faire plaisir de temps en temps sans toucher à ton budget courant. C'est là toute la valeur des économies : au lieu de passer des nuits blanches quand une facture imprévue arrive, on dort sur ses deux oreilles parce qu'on sait qu'on peut la régler. Ce budget, tu le fais avant tout pour ça : pour être en paix avec tes finances. En résumé Pour bien gérer ton budget « autres », retiens l'essentiel : Il regroupe toutes les petites dépenses du quotidien (vêtements, cadeaux, sorties, coiffeur…). Pour le calculer, fais un état des lieux de tes 3 derniers mois. Tout regrouper dans une seule catégorie t'aide à moins consommer. Le montant s'ajuste avec ta situation et évolue dans le temps. Les grosses dépenses imprévues se piochent dans l'épargne flexible, pas dans le budget « autres ». Et surtout, sois indulgente avec toi-même. C'est normal de dépasser parfois, d'avoir des mois compliqués. Le but, c'est de se relever, de ne pas tout envoyer valser, et de se rappeler pourquoi on fait tout ça : pour vivre plus sereinement 🙂
Lire plusComment faire un budget avec des revenus irréguliers : notre méthode simple
Faire un budget quand on a un salaire fixe, c'est déjà tout un apprentissage. Mais quand les revenus changent d'un mois à l'autre, ça peut vite sembler mission impossible. Comment prévoir ses dépenses quand on ne sait pas exactement combien on va gagner ? Je suis bien placée pour en parler : moi-même, je n'ai pas de revenus fixes. Alors rassure-toi, c'est tout à fait faisable, et beaucoup de personnes qui nous suivent sont dans ce cas. On te partage notre méthode, à adapter selon ta situation 🙂 Quelle est ta situation ? Avant tout, il faut identifier dans quel cas tu te trouves, parce que la méthode s'ajuste un peu selon les configurations. Il y en a trois principales : tu as des revenus variables mais ton conjoint a un revenu fixe, tu es seule avec des revenus variables, ou vous avez tous les deux des revenus variables. On va voir chaque cas, mais tu vas voir que la logique de base reste la même. Cas 1 : ton conjoint a un revenu fixe, toi non C'est ma situation, et c'est finalement la plus simple à gérer. Ce que je fais, c'est que je reporte ce que j'ai gagné le mois précédent pour démarrer le mois suivant. Concrètement : si en janvier j'ai gagné 500 euros, alors quand je commence février, je note ce montant dans mes revenus. En haut de mon budget, la première ligne, c'est le revenu fixe de mon conjoint, et la deuxième ligne, c'est mon revenu à moi, basé sur le mois d'avant. C'est simple, logique, et ça fonctionne très bien. Si cette manière de faire ne te convient pas, tu peux tout à fait tester autre chose et trouver ce qui marche le mieux pour toi. Cas 2 : que des revenus variables (seule ou en couple) Là, ça se complique un peu, parce qu'on n'a nulle part cette base de revenu fixe sur laquelle s'appuyer. Mais c'est faisable, ne t'inquiète pas. L'idée, c'est de regarder combien tu gagnes en moyenne sur une année. Prenons un exemple tout simple : tu fais tes comptes et tu réalises que tu gagnes environ 12 000 euros sur l'année. Ça revient à peu près à 1000 euros par mois. Bien sûr, dans la réalité, tu peux ne rien gagner pendant trois mois, puis toucher 2000 euros les mois suivants. Mais pour faire un budget, on a besoin d'une base stable, parce qu'on ne peut pas avoir 20 euros de budget courses un mois et 500 le mois d'après. Tu vas donc faire la moyenne de ce que tu gagnes par mois, et construire ton budget là-dessus. Petit conseil important : on t'encourage à bâtir ton budget « par le bas » plutôt que « par le haut ». Sur nos 1000 euros de moyenne, je vais par exemple faire mon budget sur 900 euros, pour garder une marge de sécurité. Et si à la fin du mois j'ai gagné plus que prévu, tant mieux : je peux augmenter un peu mes budgets, dépenser un peu plus aux courses, ou mettre le surplus de côté. La priorité absolue quand on a des revenus variables : les économies Il y a un point essentiel à comprendre : tout ce que je viens d'expliquer ne fonctionne que si tu as un peu d'économies. Parce que si tes 10 000 euros, tu ne les touches qu'en juillet, il faut bien réussir à vivre de janvier à juin. Ta vraie priorité, c'est donc de te constituer un matelas d'économies. Pour ça, mets en place notre méthode du budget, et si besoin, passe même en mode survie quelques temps, le temps d'avoir un bon montant de côté. C'est difficile de te dire un chiffre exact, car ça dépend de ce que tu gagnes en moyenne, mais l'idéal serait d'avoir quelques mois de revenus d'avance, idéalement 3 mois. Ne panique pas si ça te paraît infaisable au début : on vise le plus possible, petit à petit. Une fois ce matelas constitué, tu peux enfin avoir un budget stable. Les mois où tu gagnes seulement 700 euros, tu piochent les 300 qui manquent. Et les mois où tu gagnes 1300 euros, tu remets ces 300 euros de côté. L'un dans l'autre, ça se compense 🙂 Pour organiser tout ça (le matelas de sécurité, les sommes dans lesquelles tu piochent), notre article sur comment organiser ses économies t'aidera à bien structurer tes deux épargnes. Profiter des bons mois pour anticiper les moins bons Autre astuce quand les rentrées d'argent sont irrégulières : profite des bons mois pour te créer des réserves. Quand tu as une belle rentrée d'argent, un peu inattendue, n'hésite pas à en profiter intelligemment. Tu peux par exemple faire des réserves de nourriture, ou dépenser un peu plus dans ton budget courses pour constituer un petit stock. Comme ça, les mois plus compliqués, tu auras déjà de quoi tenir, et ce sera beaucoup moins stressant. C'est cette anticipation qui transforme les revenus variables d'une source de stress en quelque chose de tout à fait gérable. Suivre tout ça facilement Quand les revenus bougent, avoir un suivi clair change vraiment la vie. C'est là que notre application Budgetiz devient une vraie alliée : tu notes tes revenus au fil de l'eau, tu ajustes tes budgets d'un mois à l'autre, et tu vois en temps réel où tu en es. Tu peux aussi y créer et suivre tes cagnottes pour tes économies, ce qui est parfait pour visualiser ton matelas de sécurité. Tu peux la découvrir ici. Et si tu veux aller plus loin, on consacre justement une partie de notre formation pour gérer son budget aux situations particulières comme les revenus qui varient. On y répond en détail à toutes ces questions concrètes qu'on se pose quand le salaire n'est pas le même chaque mois. En résumé Faire un budget avec des revenus irréguliers, c'est possible, à condition de retenir l'essentiel : Si ton conjoint a un fixe, reporte simplement ton revenu du mois précédent. Si tout est variable, calcule ta moyenne annuelle et construis ton budget « par le bas ». Priorise la constitution d'un matelas d'économies (idéalement quelques mois d'avance). Piochent dans ce matelas les mois creux, et remets de côté les bons mois. Profite des belles rentrées pour faire des réserves et anticiper. Avoir des revenus variables demande un peu plus d'organisation, mais une fois le système en place, tu retrouves de la sérénité et tu arrêtes de stresser à chaque début de mois. Tu vas y arriver 🙂
Lire plusLe mode survie : comment sortir de ses dettes et de son découvert plus vite
Le « mode survie », dit comme ça, ça peut faire un peu peur. Mais rassure-toi : c'est un concept qu'on a inventé pour t'aider, pas pour te stresser. C'est en réalité une boîte à outils qui réunit toutes nos astuces pour t'aider à sortir de tes dettes, et surtout d'un compte à découvert, le plus vite possible. Avoir des dettes ou un compte dans le négatif, c'est une situation qui peut être très stressante, surtout quand on a une famille à charge. Parfois, ce sont des pépins de la vie, parfois des choix qu'on regrette, parfois des choses qui ne dépendent même pas de nous. Quoi qu'il en soit, on est là pour t'aider à t'en sortir. Et si tu lis cet article, sache que tu as déjà fait le plus dur : décider d'affronter la situation 🙂 Le mode survie, c'est temporaire C'est le point le plus important à retenir avant de commencer : le mode survie est une situation temporaire. Ce n'est pas ta nouvelle routine, ni un mode de vie pour les années à venir. C'est un effort concentré sur une période définie à l'avance. D'ailleurs, avant même de te lancer, décide sur combien de temps tu vas le faire. Les conseils qui suivent sont difficilement tenables sur le long terme, mais ils sont redoutablement efficaces sur une courte durée. Et comme toujours dans nos contenus : tu prends ce qui te correspond. Certains conseils s'adapteront à ta situation, d'autres moins, et c'est normal. Pioche ce qui te parle. Commencer par la base : ton budget Avant même de démarrer le mode survie, il y a une étape incontournable : mettre en place ton budget. Pourquoi ? Parce que le budget te permet de savoir concrètement combien tu gagnes, combien tu dépenses, et donc combien tu peux réussir à ne pas dépenser. Sans ça, impossible de mesurer tes progrès ni de voir l'argent que tu libères pour rembourser tes dettes. On sait que ce n'est pas facile. Quand on est dans le négatif, les comptes deviennent anxiogènes, et on a souvent envie de fuir la situation plutôt que de l'affronter. On a reçu tellement de témoignages de personnes qui n'osaient même plus regarder leur compte. Mais c'est justement en remettant de l'ordre, avec une méthode simple et non culpabilisante, qu'on retrouve de la sérénité. C'est la base de tout. Économiser sur la nourriture La nourriture, c'est un poste où tout le monde dépense, quels que soient ses revenus. Bonne nouvelle : c'est aussi là qu'on peut économiser énormément. On ne te demande surtout pas de te priver de manger. L'idée, c'est de suivre notre méthode des menus : tu établis tes repas de la semaine en fonction de ce que tu as déjà chez toi, puis tu vas faire tes courses avec une liste précise, en ne prenant que le nécessaire. On détaille tout ça dans notre article 5 conseils pour économiser sur le budget courses. Deuxième astuce, valable juste le temps du mode survie : évite un maximum d'aller en magasin, et privilégie le drive quand c'est possible et pas trop loin. L'avantage ? Tu vois le montant total avant de payer. Si tu avais prévu 80 euros et que le panier affiche 120 euros, tu peux retirer ou remplacer quelques articles, alors qu'en caisse, peu de gens osent reposer des produits. Limiter les tentations et les sorties payantes En mode survie, ce n'est pas le moment de flâner dans les magasins déco ou les boutiques où tu sais que tu vas craquer. Ne va pas faire les magasins pour te balader : tu ne ferais que t'exposer à la tentation, alors que ton objectif est de dépenser le moins possible. Même logique pour les sorties payantes : cinéma, restaurant, activités… on évite au maximum. Ça ne veut pas dire ne plus rien faire, au contraire. Il existe souvent des alternatives gratuites ou presque. Pour un anniversaire de mariage, un pique-nique peut remplacer le resto. Pour une sortie, une randonnée peut remplacer une activité payante. On privilégie simplement ce qui ne coûte rien. Et côté repas du midi, si tu travailles : plutôt que le petit resto ou le déjeuner dehors, cuisine un peu plus le soir pour emporter les restes le lendemain. Même à 10 euros le midi, sur cinq jours et sur le mois entier, ça représente un sacré poste de dépense. Ce conseil-là, d'ailleurs, vaut même quand on n'est pas en mode survie. Recevoir moins, temporairement Celui-là peut surprendre si tu es sociable, mais rappelle-toi : c'est temporaire. Pendant le mode survie, on évite un maximum d'inviter des amis à manger. Recevoir du monde, ça coûte de l'argent, et c'est souvent dans ces moments qu'on fait des écarts sur le budget courses. On a tous connu ce scénario : on fait ses courses en début de semaine, on a du monde le week-end, on retourne au magasin pour « deux-trois bricoles »… et on en a pour 50 euros. Bien sûr, si tu dois recevoir, tu le fais. Mais tu peux privilégier des repas peu coûteux. Et si ça te gêne de servir des plats simples, alors invite un peu moins de monde le temps de cette période. Dès que tes finances seront rétablies, tu pourras à nouveau recevoir tous les gens que tu veux 🙂 Faire le tri dans les abonnements et les dépenses superflues Pendant le mode survie, on suspend les abonnements dont on peut se passer. Pas ceux qui sont essentiels comme le téléphone ou l'électricité, mais les « petits plus » : les plateformes de streaming type Netflix, Disney+, Prime Video… On se dit souvent que quelques euros par mois, ce n'est pas ça qui change tout. Mais mis bout à bout, tous ces petits montants, une fois récupérés, vont directement aider à rembourser tes dettes. Va regarder ton relevé bancaire, repère ces prélèvements récurrents et fais le tri. La plupart sont sans engagement : tu te désabonnes, et tu te réabonneras plus tard. Cette logique vaut pour toutes les dépenses superflues. Attention, « superflu » ne veut pas dire qu'on dénigre tes dépenses. Le coiffeur ou l'esthéticienne peuvent compter énormément pour toi. La question à te poser, c'est simplement : est-ce que je peux temporairement espacer ou trouver une alternative moins chère ? Ce n'est pas à nous de répondre à ta place. Cet article est là pour t'aider à te poser les bonnes questions, pas pour te dicter tes choix. Se créer une cagnotte bonus dédiée aux dettes On te parle souvent de la cagnotte bonus : cet argent qu'on met de côté en plus de ses économies habituelles, normalement destiné à un projet ou aux vacances. En mode survie, on t'invite à créer cette cagnotte bonus exactement de la même façon, sauf que tout ce que tu y mets va au remboursement de tes dettes. Chaque petit montant économisé en plus, chaque euro grappillé grâce aux conseils précédents, tu le diriges vers cette cagnotte. La voir se remplir et grignoter tes dettes, c'est ce qui rend l'effort concret et motivant. Essayer de gagner un peu plus Le mode survie, ce n'est pas que réduire les dépenses : c'est aussi le moment de chercher à gagner un peu plus, quand c'est possible. C'est le moment ou jamais de vendre ce que tu n'utilises plus. On organise régulièrement des challenges sur nos réseaux où l'on invite justement à vendre en ligne, faire des semaines sans dépenses… et beaucoup de personnes nous disent que ça leur a donné le coup de boost pour enfin s'y mettre. Si tu peux donner des cours, faire du babysitting, quelques heures supplémentaires… c'est le moment de le faire à fond. On sait que ces conseils ne s'adaptent pas à toutes les situations, et ce n'est pas grave. Mais si une idée te vient pour rentrer un peu d'argent, saisis-la pleinement pendant cette période. Garder sa motivation en tête Le mode survie demande des sacrifices, et on ne vit pas tout à fait normalement pendant quelques semaines. C'est pour ça qu'il est essentiel de te rappeler pourquoi tu fais tout ça. Fixe-toi un objectif clair et garde-le en tête. Sans ce « pourquoi », c'est difficile de tenir. Mais quand tu te souviens de ce vers quoi tu avances, et que tu vois l'argent combler peu à peu tes dettes, tu réalises que ça en vaut mille fois la peine. Essaie de voir cette période comme quelque chose de positif plutôt que comme une contrainte. Un mot pour les situations les plus difficiles Il faut être honnête : dans certaines situations, le mode survie ne suffit pas. Si ton loyer représente presque l'équivalent de ton salaire, tu auras beau faire tous les efforts du monde, c'est mathématique. Ces cas-là relèvent vraiment du cas par cas, et on ne se permettrait pas de te dire de but en blanc de déménager ou de changer de travail. Mais si tu es dans une situation très serrée, regarde en priorité tes charges fixes (loyer, énergie…), car c'est parfois là que se joue une solution plus large que le seul mode survie. Et surtout, n'hésite pas à nous écrire : si on peut t'aider ou te conseiller, on le fera avec plaisir. En résumé Le mode survie, c'est une période temporaire pour reprendre le contrôle de tes finances : Mettre en place ton budget, la base de tout. Économiser sur la nourriture (menus, liste, drive). Limiter les tentations, les sorties payantes et les repas dehors. Faire le tri dans les abonnements et dépenses superflues. Créer une cagnotte bonus dédiée au remboursement des dettes. Chercher à gagner un peu plus, quand c'est possible. Garder ta motivation et ton objectif en tête. Rappelle-toi : c'est temporaire, et le plus important, c'est que tu reprennes le contrôle. Si tu lis ces lignes, c'est que tu as déjà fait le plus gros du chemin : la volonté de t'en sortir. On croit en toi, on t'envoie toutes nos ondes positives, et on espère que tu pourras nous écrire dans quelques mois pour nous dire que tu as réussi 🙂
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