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7 recettes d’automne faciles et réconfortantes à tester absolument

7 recettes d’automne faciles et réconfortantes à tester absolument

L’automne, c’est la saison des plats qui réchauffent. Et bonne nouvelle pour le budget : les courges, poireaux et autres légumes de saison coûtent trois fois rien et remplissent bien les assiettes 🙂 On t’a réuni 7 recettes faciles à tester chez toi, parfaites pour les soirées fraîches. Envie de garder toutes ces recettes sous la main ? Tu peux télécharger le PDF des 7 recettes ici et le ranger directement sur ton téléphone 🙂 1. Gratin butternut, féta et poulet Un plat tout-en-un ultra simple : tu coupes ½ butternut, un oignon rouge, des tomates cerises, des champignons et 2 escalopes de poulet en morceaux. Tu déposes le tout dans un plat, tu poses ½ bloc de féta au centre, tu arroses d’huile d’olive et d’herbes de Provence, et hop, 45 min à 190°C. Pour 3 personnes. 2. Gratin poireaux, chèvre et amandes Cuis 4 poireaux à la vapeur (astuce : fais-les ensuite revenir avec une gousse d’ail). Bats 3 œufs avec 15 cl de crème, du râpé, ail, sel, poivre et herbes, puis ajoute les poireaux. Saupoudre le plat d’une cuillère de semoule fine, verse, dépose ½ bûche de chèvre en rondelles et une poignée d’amandes concassées. 25 à 30 min à 190°C. Pour 4. 3. Soupe de butternut rôtie Le secret d’une bonne soupe, c’est de rôtir les légumes avant. Dispose 1 butternut évidé, un oignon rouge, une tête d’ail, des carottes, des tomates cerises et des poivrons sur une plaque avec des épices (curry, thym, muscade, paprika) et de l’huile. 1 h à 200°C. Mixe ensuite la chair avec 500 ml d’eau + bouillon et du lait de coco. Pour 4. 4. Tarte d’automne caramélisée Fais revenir 2 oignons jaunes jusqu’à ce qu’ils dorent (10 à 15 min). Tranche 2 grosses pommes de terre, mélange-les à la moitié des oignons, au beurre fondu, au thym, sel et poivre. Garnis une pâte brisée (pommes de terre, 100 g de cheddar, puis les oignons restants), replie les bords, dore à l’œuf et enfourne 45 min à 180°C. Pour 6 à 8 parts. 5. Camembert rôti au miel La recette conviviale par excellence. Entaille le dessus d’un camembert en croix, glisse une gousse d’ail et un filet d’huile dans les fentes, parsème de thym, romarin et flocons de piment. 15 à 20 min au four jusqu’à ce que le cœur soit fondant, puis un filet de miel à la sortie. À servir aussitôt avec du pain. 6. Lasagnes d’automne au butternut Fais revenir du butternut à l’huile avec un fond d’eau jusqu’à ce qu’il soit tendre. Prépare une poêlée de champignons et épinards. Mixe le butternut avec un peu de béchamel. Monte tes couches (béchamel, lasagnes, champignons-épinards), finis par béchamel, râpé et mozzarella, et enfourne 25 min à 180°C. 7. Potiflette d’automne La tartiflette version courge 🙂 Vide un potimarron en gardant un peu de chair. Fais revenir lardons et oignon, déglace au vin blanc, ajoute la chair puis 3 c.à.s de crème, muscade, sel et poivre. Remplis le potimarron en alternant ½ reblochon et sauce, puis 40 min à 180°C (four ou air fryer). Pour 4. À toi de jouer Ces 7 recettes sont parfaites pour te régaler sans te ruiner, en profitant des légumes de saison. Et si tu veux organiser tes repas de la semaine pour acheter malin et éviter le gaspillage, va jeter un œil à nos astuces pour économiser sur le budget courses. Dis-nous en commentaire laquelle tu testes en premier 🙂

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Argent de poche : comment aider ses enfants à bien gérer leur argent

Argent de poche : comment aider ses enfants à bien gérer leur argent

Donner de l’argent de poche à ses enfants, c’est une des meilleures façons de leur apprendre à gérer leur argent. Mais ça soulève plein de questions : à partir de quel âge ? Combien donner ? À quelle fréquence ? Et faut-il leur demander des comptes ? Il n’y a pas de règle unique, chaque famille fait à sa façon. On te partage des pistes concrètes, et notre expérience, pour t’aider à trouver le système qui te convient 🙂 Pourquoi donner de l’argent de poche L’intérêt principal, c’est l’apprentissage. Plutôt que ton enfant découvre la gestion de l’argent le jour où il touche sa première paie à 18 ans (et risque de tout dépenser d’un coup), l’argent de poche lui permet de s’exercer petit à petit, avec des sommes modestes et sans conséquence grave. On remarque souvent que l’argent « brûle les doigts » des enfants : dès qu’ils en ont, ils veulent le dépenser. L’argent de poche est justement l’occasion de leur apprendre à temporiser, à faire des choix, et à comprendre qu’une fois l’argent dépensé, il n’y en a plus jusqu’à la prochaine fois. À partir de quel âge commencer ? Il n’y a pas d’âge parfait, mais beaucoup de parents commencent assez jeune, vers 5 ou 6 ans. C’est souvent le moment où l’enfant commence à réaliser ce qu’est l’argent et à réclamer des choses dans les magasins. De notre côté, on a commencé vers 5 ans, dès qu’on a vu que l’argent filait entre les doigts de notre aîné. Mais rien ne t’empêche de démarrer plus tard : l’important, c’est que ton enfant soit capable de comprendre la valeur de l’argent et le principe « je dépense, donc il m’en reste moins ». Combien donner ? Une méthode simple La question du montant revient toujours, et une méthode très répandue consiste à donner l’âge de l’enfant par mois. Un enfant de 10 ans reçoit donc 10 € par mois. C’est simple, ça évolue automatiquement avec l’âge, et c’est facile à expliquer. Après, chaque famille adapte selon ses moyens et ses principes. L’essentiel, c’est de fixer un montant tenable sur la durée et de t’y tenir, pour que l’enfant ait un repère stable. Mensuel ou hebdomadaire ? Pour les plus jeunes, un mois peut sembler une éternité. Verser l’argent chaque semaine est souvent plus parlant pour eux. Une astuce : garder le repère mensuel, mais le fractionner par semaine. Pour reprendre l’exemple des 10 € pour un enfant de 10 ans, ça revient à lui donner 2,50 € par semaine. L’enfant reçoit plus souvent, ce qui est plus concret à son échelle, tout en gardant une logique claire. Cash ou virement sur un compte ? Le cash a l’avantage d’être très tangible, mais il a tendance à partir vite : dès qu’un enfant a quelques euros en poche, ils sont souvent dépensés aussitôt. Verser l’argent de poche sur un petit compte au nom de l’enfant est une alternative intéressante. L’argent s’accumule, l’enfant voit son solde grandir, et comme il n’y a pas accès immédiatement, ça lui brûle un peu moins les doigts. Côté organisation, tu peux mettre en place un virement automatique : de notre côté, il part de notre compte de dépenses fixes (puisque c’est un montant connu et régulier) vers le compte de chaque enfant, chaque semaine. C’est automatique, et tout le monde s’y retrouve. Si tu veux justement mieux structurer tes propres comptes pour gérer ce genre de virements, notre article sur comment organiser ses comptes bancaires peut t’aider. Apprendre à économiser pour ce qui compte L’argent de poche prend tout son sens quand il devient la seule source d’achat « plaisir » de l’enfant. En dehors des anniversaires et de Noël, s’il veut quelque chose, il l’achète avec son argent de poche. Résultat : il apprend à économiser et à patienter pour s’offrir ce qui lui tient à cœur, exactement le principe qu’on défend pour les adultes (économiser plutôt que céder à l’achat immédiat). Pour les plus grosses envies, tu peux même faire un petit plan avec lui : prévoir de lui donner de l’argent plutôt qu’un cadeau à son anniversaire, ou l’encourager à demander de l’argent aux grands-parents pour atteindre son objectif. C’est une super leçon de patience et de valeur des choses. D’ailleurs, l’un de nous se souvient encore d’avoir économisé trois mois pour s’offrir des baskets à 75 € ado… et les avoir gardées trois ans, justement parce qu’elles avaient demandé des efforts 🙂 Et l’argent « fringues » ? En grandissant, vers 13 ans, les enfants commencent à vouloir tel vêtement ou telle paire de chaussures. C’est un bon moment pour introduire un budget « fringues », distinct de l’argent de poche. Le principe est simple : tu donnes un montant dédié aux vêtements, et l’enfant gère ses achats avec. S’il préfère dépenser cet argent dans une sortie ciné plutôt que dans la veste qu’il voulait, c’est son choix, mais il devra attendre pour la veste. C’est une excellente façon de responsabiliser les ados et de les préparer à gérer un vrai budget, avec des arbitrages à faire. Faut-il demander des comptes ? Là, ça dépend vraiment de ta vision. Certains parents font entièrement confiance et ne demandent aucun compte sur l’utilisation de l’argent, partant du principe que l’enfant apprend justement en faisant ses propres choix (et ses propres erreurs). L’idée, c’est de laisser à l’enfant une vraie liberté sur son argent de poche, tout en gardant le cadre : ce qui est dépensé est dépensé, et on ne rachète pas à côté. C’est souvent dans cette autonomie que l’apprentissage est le plus fort. En résumé Pour aider tes enfants à bien gérer leur argent grâce à l’argent de poche : Commencer jeune (souvent vers 5-6 ans), dès qu’ils comprennent la valeur de l’argent. Fixer un montant simple, par exemple l’âge de l’enfant par mois. Verser plus souvent (chaque semaine) pour les plus jeunes. Privilégier un compte dédié pour que l’argent s’accumule sans filer. Les encourager à économiser pour leurs envies, en dehors des cadeaux. Introduire un budget « fringues » vers l’adolescence. Il n’y a pas de méthode parfaite, juste celle qui correspond à ta famille et à tes valeurs. L’important, c’est de leur transmettre tôt ces bons réflexes : ce sont eux qui les accompagneront toute leur vie 🙂

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Comment se fixer des objectifs réalistes et les atteindre (vraiment)

Comment se fixer des objectifs réalistes et les atteindre (vraiment)

Se fixer des objectifs, on sait toutes faire. Le plus dur, c'est de les tenir dans la durée. Combien de fois on se lance à fond, pleine de motivation, pour finalement tout laisser tomber au bout de quelques semaines ? Bonne nouvelle : ce n'est (presque) jamais une question de volonté. Le plus souvent, c'est juste une question de méthode. Des objectifs mal formulés, trop ambitieux ou trop flous sont voués à l'abandon, alors que des objectifs bien posés deviennent beaucoup plus faciles à atteindre. On te partage notre méthode 🙂 Partir d'un objectif qui te tient vraiment à cœur Avant même de parler d'organisation, pose-toi la bonne question : pourquoi cet objectif ? Un objectif qu'on se fixe « parce qu'il faudrait » ou pour faire comme les autres ne tient jamais très longtemps. Le secret, c'est de trouver le vrai but derrière ton envie. Si tu veux te remettre au sport, ce n'est pas vraiment « pour faire du sport », c'est peut-être pour te sentir mieux dans ton corps, avoir plus d'énergie, ou te libérer la tête. C'est ce « pourquoi » profond qui te portera les jours où la motivation ne sera pas au rendez-vous. Garde-le bien en tête, c'est ton carburant. Rendre l'objectif simple et réaliste L'erreur la plus courante, c'est de voir trop grand, trop vite. On se fixe un objectif énorme, on se décourage au premier obstacle, et on abandonne. La clé, c'est de découper. Un gros objectif devient atteignable quand on le divise en petites étapes simples. « Trier toute la maison » fait peur ; « trier un tiroir ce soir » est tout à fait faisable. Chaque petite étape franchie te donne un sentiment de réussite qui nourrit la motivation pour la suivante. Sois aussi réaliste sur le rythme. Mieux vaut un objectif modeste que tu tiens vraiment, qu'un objectif ambitieux qui te décourage. Tu pourras toujours monter la barre une fois la première habitude installée. Bloquer un créneau dans ton agenda Un objectif qui n'a pas de place dans ton emploi du temps reste un vœu pieux. Pour qu'il devienne réalité, il faut lui réserver un moment concret. Bloque un ou plusieurs créneaux chaque semaine, dédiés à ton objectif, comme un vrai rendez-vous avec toi-même. On dit souvent que bloquer le créneau, c'est déjà 80 % du travail : après, il suffit de se présenter 🙂 Inclure ton objectif dans tes routines, c'est ce qui le transforme en habitude plutôt qu'en bonne intention. D'ailleurs, notre méthode des blocs t'aide justement à réserver ces moments dans ta semaine. Se lancer, même imparfaitement La motivation, contrairement à ce qu'on croit, vient rarement avant l'action. Elle vient en agissant. C'est pour ça qu'il ne faut pas attendre d'avoir envie pour commencer. Notre astuce préférée, c'est la technique du robot : quand le moment arrive et que la motivation est au point mort, ne réfléchis pas, prépare-toi machinalement et lance-toi. Neuf fois sur dix, l'envie arrive une fois qu'on a commencé. Et retiens ce principe : faire quelque chose, même petit ou imparfait, vaut toujours mieux que ne rien faire. Il te reste 20 minutes au lieu de l'heure prévue ? Prends ces 20 minutes. Tu honores ton engagement, et ton cerveau enregistre une victoire. Rester bienveillante avec soi-même Dernier point, et il est essentiel : tu vas avoir des loupés, et c'est parfaitement normal. On reste toutes humaines, et la vie fait qu'on ne peut pas tout tenir à 100 % en permanence. L'important, ce n'est pas d'être parfaite, c'est de ne pas tout abandonner au premier faux pas. Un rendez-vous manqué avec toi-même n'efface pas tes progrès : il suffit de te réengager la fois suivante, sans culpabilité. C'est la régularité sur la durée qui compte, pas la perfection. Un petit coup de pouce pour passer à l'action Parfois, ce qui aide le plus à tenir un objectif, c'est de ne pas être seule et d'avoir un cadre qui motive. C'est exactement là que nos challenges peuvent t'aider : avec Challengiz, tu transformes tes bonnes intentions en défis concrets et motivants, et c'est tellement plus facile de s'y tenir quand on avance ensemble 🙂 Et si tu veux creuser le sujet, on avait aussi écrit un article complémentaire sur comment reprendre sa vie en main, qui va très bien avec celui-ci. En résumé Pour te fixer des objectifs réalistes et vraiment les atteindre : Partir d'un objectif qui te tient à cœur, en identifiant ton vrai « pourquoi ». Le rendre simple et réaliste en le découpant en petites étapes. Bloquer un créneau dédié dans ton agenda. Te lancer, même imparfaitement (la motivation vient en agissant). Rester bienveillante avec toi-même quand il y a des loupés. Atteindre ses objectifs, ce n'est pas une question de volonté de fer, c'est une question de méthode et de régularité. Avec ces quelques réflexes, tu mets toutes les chances de ton côté. Tu vas y arriver, on croit en toi 🙂

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Charge mentale : 5 autres conseils pour souffler au quotidien (partie 2)

Charge mentale : 5 autres conseils pour souffler au quotidien (partie 2)

Il y a quelques temps, on t'a partagé nos 5 premiers conseils pour alléger ta charge mentale, ce poids invisible qui épuise et qui tourne en boucle dans la tête. Mais on avait encore tellement de choses à dire qu'on t'a préparé une deuxième partie 🙂 Si tu n'as pas lu la première, file d'abord voir la partie 1 de cet article : on y parle de vider sa tête, des routines, de la simplification, de la délégation et des listes réutilisables. Et si tu préfères nous écouter, tout est aussi dans notre épisode de podcast. Prêts? On enchaîne avec 5 nouveaux conseils. Conseil #6 : bloquer des temps off Alléger sa charge mentale, ce n'est pas seulement mieux s'organiser : c'est aussi s'accorder de vrais moments de pause, où le cerveau arrête de tourner à toute vitesse. Selon ta personnalité, ça prendra une forme différente : lecture, sport, sieste, méditation, une balade dans la nature, une série où tu ne réfléchis à rien… L'important, c'est que ça te ressource vraiment. Un point d'attention : scroller sur son téléphone peut sembler un temps off, mais on en ressort rarement reposée. Choisis les pauses qui te font vraiment du bien. Et surtout, prévois-les dans ton emploi du temps, sinon elles passent à la trappe. C'est exactement là que la méthode des blocs aide : tu réserves un créneau pour toi, comme un rendez-vous que tu ne déplaces pas. Conseil #7 : apprendre à dire non plus souvent Si tu dis oui à tout, tu remplis mécaniquement ta to-do list et ton agenda, et ta charge mentale grimpe avec. Souvent, on accepte en se disant « ça ne va pas me prendre trop de temps »… et finalement, ça en prend beaucoup plus que prévu. Apprendre à dire non quand, au fond, tu as envie de dire non, c'est te libérer du temps et de l'espace mental. Ce n'est pas dire non pour dire non, c'est arrêter de dire oui par réflexe ou par peur de louper quelque chose. C'est encore plus vrai quand on a tendance à vouloir faire plaisir à tout le monde. Rappelle-toi : tu n'es pas obligée de tout accepter, et ce n'est pas grave de laisser passer certaines choses. Conseil #8 : réduire les sollicitations qui te coupent Les notifications, les messages de groupe, les mails qui pop-up en permanence… Tout ça t'interrompt sans arrêt et te fait perdre le fil de ce que tu étais en train de faire. Une solution radicale : désactiver un maximum de notifications. L'idée qui rassure, c'est que si c'est vraiment urgent, la personne t'appellera. Tu continues de consulter tes messages quand tu le décides, plutôt que d'être happée toutes les deux minutes. Et si tu ne veux pas tout couper, tu peux au moins te mettre en mode « ne pas déranger » pendant tes créneaux importants. Ça protège tes moments de concentration et t'évite de te disperser 🙂 Conseil #9 : anticiper les moments de rush Certains moments de la journée ou de la semaine sont toujours plus tendus : le retour d'école, le coucher, les départs en vacances… La différence entre les subir et les gérer, c'est l'anticipation. Quand tu n'as rien préparé, tu te retrouves « sous l'eau », à découvrir les problèmes au fur et à mesure. Alors que si le repas est déjà prêt dans le four, si les affaires sont sorties la veille, tu traverses le rush avec beaucoup plus de calme. Tous les conseils de la première partie (listes, routines, délégation) sont autant de façons d'anticiper ces moments. Ça vaut aussi pour les moments plus délicats émotionnellement. Prévoir des activités pour occuper les enfants au restaurant, par exemple, plutôt que d'espérer que « ça va le faire ». Et même, décider à l'avance quel genre de parent on veut être dans les moments de tension : ça ne rend pas parfait, mais ça donne un peu plus de force sur l'instant. Conseil #10 : accepter que tout ne soit pas parfait C'est peut-être le conseil le plus important, et il s'applique à tout : le budget, l'organisation, la maison. Vouloir que tout soit toujours nickel, c'est se créer une charge mentale supplémentaire. Il y a une différence entre « j'aime que ma maison soit rangée » et « si elle ne l'est pas, ça me rend malade ». Lâcher un peu de perfectionnisme, c'est se libérer. Et souviens-toi que tout, dans la vie, est une phase. Il y a des périodes où la maison sera moins rangée, où le planning ne sera pas respecté, et c'est normal, surtout avec des enfants. On te partage tous ces conseils parce qu'on sait qu'ils fonctionnent, mais on est les premières à ne pas toujours réussir à les appliquer. On est humaines, et mamans de cinq enfants chacune, alors crois-nous, on est bien placées pour le savoir 🙂 En résumé Voici les 5 conseils de cette seconde partie pour continuer à t'alléger l'esprit : Bloquer des temps off pour souffler. Apprendre à dire non plus souvent. Réduire les sollicitations qui te coupent. Anticiper les moments de rush. Accepter que tout ne soit pas parfait. Avec les 5 conseils de la partie 1, ça te fait dix leviers concrets pour une charge mentale plus légère. La charge mentale ne disparaîtra jamais totalement, surtout avec une famille bien remplie, mais avec ces réflexes, elle devient beaucoup plus supportable. Et une tête plus légère, c'est plus de sérénité pour profiter de l'essentiel.

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Charge mentale : 5 conseils pour l'alléger au quotidien (partie 1)

Charge mentale : 5 conseils pour l'alléger au quotidien (partie 1)

Tu connais sûrement cette sensation : ton corps est posé sur le canapé, mais ta tête, elle, tourne encore à plein régime. Penser à sortir la viande pour ce soir, au rendez-vous chez le dentiste, au cadeau d'anniversaire à acheter, au mot à signer dans le cahier de liaison… Ce flux ininterrompu de choses à retenir et à anticiper, c'est ce qu'on appelle la charge mentale. Et crois-nous, on connaît bien le sujet. À nous deux, on a dix enfants, cinq chacune, d'un peu tous les âges. Autant te dire que si on ne s'organisait pas pour alléger cette charge, on serait vite débordées 🙂 Alors on te partage nos premiers conseils qui fonctionnent vraiment pour nous, au quotidien. Tu préfères nous écouter ? On en parle dans notre épisode de podcast dédié. C'est quoi, exactement, la charge mentale ? La charge mentale, ce n'est pas le fait de faire les tâches. C'est le fait d'y penser en permanence. Ce n'est pas seulement préparer le repas : c'est y penser dès le matin, vérifier ce qu'il reste dans le frigo, se rappeler que l'un n'aime pas les courgettes, prévoir d'en racheter… Bref, c'est toute la gestion invisible qui tourne dans la tête, souvent sans que personne d'autre ne la voie. C'est justement parce qu'elle est invisible qu'elle est si épuisante. On ne peut pas la poser sur une to-do list une bonne fois pour toutes, parce qu'elle se renouvelle sans cesse. La bonne nouvelle, c'est qu'on peut vraiment l'alléger, pas d'un coup de baguette magique, mais avec quelques réflexes simples. Conseil #1 : tout sortir de sa tête Le premier réflexe, et sans doute le plus libérateur : sortir tout ce qui tourne dans ta tête pour le poser quelque part. Tant que les choses restent dans ton esprit, ton cerveau fait un travail épuisant : il essaie de ne rien oublier, en permanence. Dès que tu notes tout (une liste, un carnet, une note sur ton téléphone), tu offres à ton cerveau la permission de lâcher prise. Il sait que c'est écrit quelque part, donc il arrête de tout retenir. Imagine chaque pensée comme une petite pierre : en la notant, tu la sors de ta tête et tu la poses ailleurs. Chez nous, on a chacune une note dans le téléphone où on jette absolument tout : les choses à faire, à acheter, les gens à recontacter. Et si tu es du genre à penser à mille choses au moment de t'endormir, garde un petit carnet sur la table de nuit. Noter « prendre le rendez-vous ORL » plutôt que d'essayer de s'en souvenir jusqu'au matin, ça aide vraiment à mieux dormir, parce que ça dit à ton cerveau qu'il peut lâcher la pensée 🙂 Conseil #2 : mettre en place des routines fixes Une grande partie de la charge mentale vient des micro-décisions qu'on prend toute la journée. Qu'est-ce qu'on mange ? Qui emmène qui ? Quand est-ce que je lance cette machine ? Le secret, c'est de transformer un maximum de ces décisions en routines automatiques. Quand une chose devient une habitude, elle ne demande plus de réflexion, donc plus d'énergie mentale. Par exemple, faire son drive toujours le même jour, lancer une machine par jour, ou avoir une routine du soir stable pour les enfants (douche, devoirs, dents, au lit). Attention, « routine » ne veut pas dire rigidité : on reste humain, il y aura toujours des imprévus. Mais avoir des bases enlève une énorme part de « il faut que je pense à tout, que je relance tout le monde ». Les enfants aussi ont besoin de ce cadre : quand ils savent à quoi s'attendre, tu n'as plus à tout réexpliquer chaque soir. D'ailleurs, notre méthode des blocs pour organiser sa semaine va très bien de pair avec cette idée. Conseil #3 : simplifier au maximum Moins de choix, moins de fatigue mentale. Ce conseil paraît évident, mais quand on regarde vraiment comment on gère son quotidien, on trouve presque toujours des choses à simplifier. L'exemple parfait, ce sont les repas. Se casser la tête chaque soir sur le « qu'est-ce qu'on mange ? », c'est épuisant. Avoir un tournus (le mardi c'est mexicain, le samedi c'est pizza, le dimanche c'est crêpes…) enlève cette question quotidienne. On se prend la tête un bon coup en début de semaine, et après, ça roule. Simplifier, c'est aussi choisir ses batailles : trouver des matières qui ne se froissent pas plutôt que de repasser pendant des heures, par exemple. On ne te dit pas quoi faire, chacune sa vie 🙂 Mais là où tu peux t'alléger, offre-toi cette liberté. Conseil #4 : déléguer, même imparfaitement Déléguer, c'est un des leviers les plus puissants, et pourtant le plus difficile à accepter. Parce que déléguer, ça veut souvent dire accepter que ce soit fait différemment, ou moins bien que si tu l'avais fait toi-même. Mais c'est justement là qu'il faut lâcher prise un peu. Si tu confies l'aspirateur à un enfant et qu'il reste quelques miettes, ce n'est pas grave : montre-lui comment faire mieux la prochaine fois, plutôt que de reprendre la tâche pour toujours. Oui, sur le moment, déléguer augmente parfois ta charge (le temps d'expliquer), mais c'est un investissement : une fois la personne formée, tu récoltes les fruits. Un point clé avec les enfants : donne des attentes claires. « Range ta chambre » ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Plus tu détailles, mieux c'est. Et déléguer vaut aussi pour le conjoint : on aborde justement cette logique d'équipe dans notre article sur le budget en couple, et le principe est exactement le même pour les tâches du foyer. Conseil #5 : utiliser des listes réutilisables Plutôt que de repartir de zéro à chaque fois, crée des listes que tu réutilises encore et encore. Ça marche pour les menus (avoir 5 semaines de menus types qui tournent), pour le ménage, mais surtout pour les moments récurrents et stressants. L'exemple parfait : la liste de départ en vacances. Une liste par personne, selon la saison, selon qu'on parte en avion ou en voiture… Une fois qu'elle existe, tu ne réfléchis plus, tu coches. Les listes réutilisables valent aussi pour les routines des enfants : un support visuel affiché (qui débarrasse, qui met la table) évite d'avoir à tout répéter chaque jour. D'ailleurs, on a justement publié 4 semaines de menus tout prêts sur le blog, un bon point de départ si tu veux arrêter de te creuser la tête pour les repas. En résumé Pour commencer à alléger ta charge mentale, retiens ces 5 premiers réflexes : Tout sortir de sa tête en le notant quelque part. Mettre en place des routines fixes. Simplifier au maximum. Déléguer, même imparfaitement. Utiliser des listes réutilisables. Ce sont déjà cinq leviers puissants pour respirer un peu mieux au quotidien. Et on ne s'arrête pas là : on te donne 5 autres conseils dans la partie 2 de cet article. Rendez-vous là-bas pour la suite 🙂

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Courses scolaires pas chères : 16 astuces pour réussir la rentrée sans se ruiner

Courses scolaires pas chères : 16 astuces pour réussir la rentrée sans se ruiner

Chaque année, c'est la même histoire : la rentrée approche, et avec elle la fameuse liste de fournitures qui fait grimper la note. Entre les cahiers, les stylos, le cartable et les vêtements, le budget rentrée peut vite déraper. Bonne nouvelle : ne pas se ruiner en faisant les courses scolaires, c'est tout à fait possible. Il suffit de s'organiser un peu en amont et d'adopter quelques bons réflexes. On te partage nos astuces, à piocher et à adapter selon tes besoins et ton budget. Tu préfères nous écouter ? On reprend tous ces conseils dans notre épisode de podcast dédié aux fournitures scolaires. Avant les courses scolaires 1. Avoir une liste précise Logique : avant de commencer le shopping, il faut savoir de quoi on a besoin 🙂 Attention, en se précipitant au magasin avant d'avoir reçu la liste officielle, on risque d'acheter des articles inutiles. Certaines écoles fournissent aussi une partie du matériel, donc mieux vaut attendre la liste précise. Pense également à te renseigner : certains établissements proposent des packs de fournitures à moindre coût. 2. Fusionner les listes de la fratrie Si tu as plusieurs enfants, pense à regrouper leurs listes. Ça paraît évident, mais on oublie souvent de le faire, et une fois au magasin, ça part vite dans tous les sens. En fusionnant les listes en amont, tu arrives mieux organisée, et tu peux en plus profiter de tarifs avantageux en prenant certains articles par lots. 3. Déterminer un budget rentrée Tenir un budget au quotidien aide énormément. Avant de te lancer dans le shopping de la rentrée, fixe-toi un budget « rentrée » selon tes moyens. Ça t'aidera à te concentrer sur les achats vraiment nécessaires, et à éviter les extras qui font gonfler la note. 4. Faire le point sur ce que tu as déjà Ça semble logique, mais c'est sans doute le conseil le plus important de cet article. Rassemble tout le matériel scolaire qui traîne déjà chez toi : fouille les placards, les tiroirs, les trousses, les cartables de l'an dernier. Tu peux même récupérer les pages non utilisées d'anciens cahiers, parfaites comme brouillon. Réutilise un maximum de ce que tu as déjà : pas besoin de tout racheter neuf, surtout si le budget est serré. 5. Choisir le bon moment pour acheter Certains préfèrent anticiper en profitant des promotions tout au long de l'année. D'autres attendent les soldes de juillet ou les promos de dernière minute en août. À toi de voir ce qui te convient le mieux selon ton organisation. 6. Choisir le bon endroit pour acheter Plusieurs options s'offrent à toi, selon tes priorités et ton budget : Les grandes surfaces, pour tout trouver au même endroit. Les magasins spécialisés comme Bureau Vallée, où tu peux parfois déposer ta liste et les laisser faire le shopping pour toi. Les sites discount type rentrée discount. Les enseignes à petits prix comme Lidl, Gifi ou Action. Les magasins d'occasion comme Emmaüs, Noz ou même Vinted. Les ventes privées en ligne. 7. Acheter à plusieurs parents Une astuce maligne : se regrouper avec d'autres parents pour acheter certaines fournitures en gros. Les lots de cahiers, stylos ou feuilles reviennent souvent bien moins cher à l'unité quand on achète en grande quantité. Vous partagez ensuite, et tout le monde y gagne. Pendant les courses scolaires 8. Bien s'en tenir à la liste Que tu aies une liste unique ou plusieurs listes fusionnées, garde le cap. Une fois au magasin, c'est tentant de prendre des choses en plus, mais c'est justement comme ça qu'on dépense inutilement. Reste concentrée sur l'essentiel. 9. Prendre de la marque, ou pas ? Fais selon ton budget. Quand tu le peux, mieux vaut investir dans du matériel solide qui durera plusieurs années. Mais attention : la marque ne rime pas toujours avec qualité. Pour beaucoup d'articles, le basique fait très bien l'affaire. 10. Acheter en lot ? Si ton budget le permet, prendre certains articles par lots peut être malin : en cas de perte ou d'usure pendant l'année, tu auras déjà un stock de remplacement sous la main. Attention quand même à ne pas tomber dans le piège d'acheter beaucoup plus que nécessaire. 11. Faire participer les enfants Selon leur âge, si tes enfants veulent un article particulier qui dépasse ton budget (un sac d'une certaine marque, par exemple), pourquoi ne pas leur proposer de participer financièrement ? C'est aussi une bonne façon de les sensibiliser à la valeur des choses. 12. Une nouvelle garde-robe ? La rentrée, c'est souvent l'occasion de renouveler la garde-robe des enfants. Pense quand même à acheter selon leurs vrais besoins et selon ton budget, plutôt que par réflexe « c'est la rentrée ». Un tri dans leurs affaires avant les achats évite souvent bien des doublons. Après les courses scolaires 13. Marquer toutes leurs affaires C'est le meilleur moyen d'éviter les pertes et les échanges malencontreux de matériel. Prends le temps de tout étiqueter (selon leur âge, les enfants peuvent même le faire eux-mêmes). Un marqueur indélébile ou des étiquettes, et le tour est joué. 14. Stocker le surplus au même endroit Range tout le matériel de réserve dans un seul endroit identifié. Comme ça, s'il faut remplacer quelque chose en cours d'année, tu sais où chercher, et tu évites de retourner au magasin pour rien. 15. Sensibiliser les enfants à prendre soin de leurs affaires Un matériel bien entretenu, c'est du matériel qui dure et qu'on ne rachète pas. Explique à tes enfants l'importance d'en prendre soin : ça compte vraiment sur la durée. 16. Vérifier l'état du cartable avant d'en racheter un Avant de céder à l'envie d'un cartable neuf, vérifie si celui de l'an dernier peut encore tenir une année. Un bon nettoyage, une fermeture éclair réparée, et il peut largement faire l'affaire. Le cartable étant souvent l'un des postes les plus chers de la rentrée, le garder un an de plus fait une vraie différence sur le budget. En résumé Pour des courses scolaires réussies sans te ruiner, tout repose sur l'organisation : Faire le point sur ce que tu as déjà. Établir une liste précise et un budget rentrée. Choisir le bon moment et le bon endroit pour acheter. Rester concentrée sur l'essentiel en magasin. Réutiliser, marquer et bien ranger le matériel. Ce sont des habitudes simples, mais qui font une vraie différence sur la facture finale. Et comme toujours avec nos astuces, à toi de piocher et d'adapter ce qui te convient le mieux. Bon courage pour les courses scolaires 🙂

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Repas été petit budget : une semaine de menus pour toute la famille à moins de 100 €

Repas été petit budget : une semaine de menus pour toute la famille à moins de 100 €

Manger bien quand il fait chaud, sans y passer des heures ni vider son porte-monnaie… c'est un peu le casse-tête de l'été, non ? 🥵 On te comprend tellement. Entre la chaleur, les enfants à la maison et l'envie de fraîcheur, on finit souvent par improviser… et par dépenser plus que prévu. Alors on t'a préparé une semaine complète de repas été petit budget : 7 jours de menus, midi et soir, pour 4 personnes, le tout pour moins de 100 € sur toute la semaine. Et comme d'habitude, tu pourras télécharger les menus, la liste de courses à cocher et les fiches recettes à imprimer à la fin de l'article 🙂 C'est parti ! Pourquoi viser des repas d'été à petit budget Quand on parle de cuisine économique, on imagine vite des plats répétitifs et un peu tristes. C'est faux ! Un budget repas maîtrisé, c'est surtout une question d'organisation et de bons réflexes. Et franchement, ça change la vie : On arrête de gaspiller. En achetant juste ce qu'il faut pour des recettes prévues à l'avance, on jette beaucoup moins. Les légumes ne finissent plus oubliés au fond du bac. On limite les achats impulsifs. Une liste claire, c'est moins de tentations dans les rayons et un ticket de caisse qui ne s'envole pas. On gagne du temps. Fini la panique à 19 h devant un frigo vide : tout est déjà prévu, tu n'as plus qu'à cuisiner. Pour une famille de quatre, viser environ 100 € de courses par semaine l'été est tout à fait réaliste, à condition de jouer sur les produits de saison et les basiques de placard. Le principe : un fond de placard + des légumes de saison Toute la méthode tient en une idée simple : on construit chaque repas autour d'une base pas chère (pâtes, riz, semoule, conserves) qu'on habille de légumes d'été à petit prix. Les basiques à toujours avoir sous la main, ce sont les pâtes, le riz, la semoule, la farine, et quelques conserves : thon, maïs, tomates concassées, pois chiches, haricots rouges. Avec ça, des œufs et un peu de fromage, tu tiens déjà la moitié de tes repas. Et le meilleur : si tu en as déjà une partie chez toi, ton budget de la semaine fond encore plus 😉 Côté légumes, l'été fait tout le travail pour toi. Tomates, courgettes, aubergines, poivrons, concombres… ils sont à leur meilleur et à petit prix. Ce sont eux qui apportent la couleur, la fraîcheur et les vitamines, sans faire grimper la note. Une semaine de menus d'été pour 4 personnes On t'a concocté 7 jours de repas, midi et soir, sans jamais répéter deux fois le même plat. Le midi, on mise sur le frais et le rapide : salades de pâtes ou de riz, taboulé, galettes de pois chiches, pâtes au pesto. Parfait quand il fait chaud et qu'on n'a pas envie de rester aux fourneaux. Le soir, on se permet un plat un peu plus complet mais toujours simple : gratin de courgettes, omelette aux pommes de terre, chili sin carne aux haricots rouges, et même des crêpes salées le vendredi pour finir la semaine en gourmandise. Tout le détail (les 14 repas, jour par jour) se trouve dans le menu à imprimer que tu pourras télécharger un peu plus bas 🙂 Une liste de courses simple, et un budget tout doux Pas besoin de te creuser la tête : on t'a préparé la liste de courses complète pour réaliser tous ces repas. Elle est classée par catégories (placard, frais, légumes) avec des petites cases à cocher. Pourquoi des cases ? Parce que tu as sûrement déjà une bonne partie des produits de placard chez toi. Tu coches ce qu'il te manque, et tu n'achètes que le nécessaire. Le budget total estimé ? Environ 60 € pour quatre personnes sur toute la semaine, soit à peu près 15 € par personne. On reste donc largement sous les 100 €, avec même de la marge pour ajouter un petit dessert ☀️ Nos astuces pour réduire encore la facture Quelques réflexes tout simples permettent d'optimiser chaque euro. Cuisine en plus grande quantité. Le dimanche, on cuit souvent une grosse quantité de riz d'un coup : il sert au gratin, au riz cantonais et à la salade niçoise de la semaine. Malin et zéro perte. Prépare tes légumes à l'avance. Un seul passage au marché en début de semaine, tout est lavé et coupé, et les repas s'enchaînent sans réfléchir. Adieu la tentation du plat tout prêt, bien plus cher. Limite la viande. Elle pèse lourd dans un budget courses. En la remplaçant régulièrement par des protéines végétales (pois chiches, haricots rouges, œufs), on économise tout en variant les plaisirs. Achète de saison et en vrac. Les légumes de saison sont moins chers et meilleurs, et le vrac (riz, pâtes, légumineuses) permet souvent de payer au plus juste. Adapter ces menus à toi Cette semaine type, c'est une base, pas une règle gravée dans le marbre. Tu peux l'ajuster comme tu veux. Famille nombreuse ? Augmente simplement les quantités de féculents, qui restent les ingrédients les moins chers. Régime végétarien ? Remplace le thon et le jambon par des œufs, du fromage ou des légumineuses. Un légume que tu n'aimes pas ? Échange-le contre un autre légume de saison, les recettes pardonnent tout 😉 Télécharge tes menus, ta liste de courses et tes fiches recettes Pour garder tout ça sous la main, on t'a préparé un joli kit à imprimer : le menu de la semaine, la liste de courses à cocher, et une fiche recette pour chaque plat. Imprime-les, glisse-les dans ton classeur de recettes, ou aimante-les sur le frigo. Tu les auras toujours à portée de main quand l'envie d'un bon repas d'été à petit prix se fera sentir 🙂  Clique ici pour télécharger les menus, la liste de courses et les recettes ! Alors, quel plat tu testes en premier ? Et si toi aussi tu as une recette d'été économique préférée, partage-la avec nous, on adore les nouvelles idées ! À toi de jouer. ☀️ Sarah & Iris Questions fréquentes Comment manger pour pas cher en été ? Mise sur les légumes et fruits de saison, naturellement moins chers, et associe-les à des bases économiques comme le riz, les pâtes ou les légumineuses. Privilégie les plats froids qui demandent peu de cuisson, planifie tes repas à l'avance et limite la viande pour alléger le budget. Quel budget courses pour une famille de 4 par semaine ? L'été, un budget d'environ 100 € par semaine pour quatre personnes est tout à fait réaliste. En t'appuyant sur des produits de base et des légumes de saison, comme dans cette semaine de menus, tu peux même descendre autour de 60 € en gardant des repas variés et équilibrés. Comment éviter le gaspillage alimentaire à petit budget ? Planifie tes repas avant de faire les courses, achète uniquement ce dont tu as besoin et cuisine en plus grande quantité pour réutiliser les restes. Une grosse portion de riz ou de légumes peut se décliner sur plusieurs repas dans la semaine. Peut-on faire des repas d'été économiques sans viande ? Tout à fait, et c'est même l'un des meilleurs leviers d'économie. Les œufs, les pois chiches et les haricots rouges sont des sources de protéines peu coûteuses et rassasiantes, parfaites pour des plats comme le chili sin carne ou les galettes de pois chiches.

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5 salades fraîches pour l'été : recettes simples et rapides

5 salades fraîches pour l'été : recettes simples et rapides

Quand il fait chaud, on n'a qu'une envie : manger frais, léger, et surtout passer le moins de temps possible dans une cuisine surchauffée 🥵 On te comprend tellement. Alors on t'a préparé 5 salades fraîches pour l'été, toutes simples, avec peu d'ingrédients, et prêtes en quelques minutes. De quoi te régaler sans transpirer devant les fourneaux. Et comme d'habitude, tu pourras télécharger nos fiches recettes à imprimer à la fin de l'article pour les garder sous la main tout l'été 🙂 C'est parti ! Pourquoi on adore les salades d'été Au-delà du plaisir de manger frais, les salades ont tout bon quand les beaux jours arrivent : Elles se préparent en un clin d'œil. La plupart ne demandent aucune cuisson. Tu coupes, tu mélanges, et c'est prêt. Elles sont parfaites à emporter. Plage, pique-nique, déjeuner au bureau… une salade se transporte facilement dans une boîte hermétique. Elles sont économiques et de saison. En été, les tomates, concombres et melons sont à leur meilleur et à petit prix. Tu te régales sans te ruiner. Elles s'adaptent à ce que tu as. Pas de melon ? Mets de la pastèque. Pas de feta ? Une mozza fera l'affaire. Les salades pardonnent tout 😉 Salade 1 : tomates rouges & jaunes, burrata La salade d'été par excellence : généreuse, colorée, et tellement simple. Ingrédients : tomates rouges et jaunes, 1 burrata (ou mozzarella), huile d'olive, crème de balsamique, épices Secret d'Arômes Plein Sud. Préparation : Coupe les tomates en quartiers ou en rondelles et dispose-les dans un plat. Pose la burrata bien au centre. Arrose d'un filet d'huile d'olive et de crème de balsamique. Saupoudre d'épices Plein Sud, et c'est prêt ! Notre astuce : sors la burrata du frigo 15 minutes avant pour qu'elle soit à température. Quelques feuilles de basilic frais subliment le tout. Salade 2 : salade de pâtes au thon estivale Le grand classique qui cale bien et qu'on emmène partout. Ingrédients : 250 g de pâtes courtes, 1 boîte de thon, tomates cerises, maïs, olives noires, oignon rouge, huile d'olive, citron. Préparation : Fais cuire les pâtes, égoutte-les et laisse-les refroidir. Coupe les tomates cerises et émince l'oignon rouge. Mélange les pâtes avec le thon, les tomates, le maïs, les olives et l'oignon. Assaisonne d'huile d'olive et de citron. Réserve au frais. Notre astuce : prépare-la la veille, elle n'en sera que meilleure. Parfaite pour la plage, le pique-nique ou la lunch box. Salade 3 : salade de concombre à la grecque Croquante, désaltérante, elle sent bon les vacances au soleil. Ingrédients : 1 concombre, tomates, 1 oignon rouge, olives noires, feta, origan, huile d'olive. Préparation : Coupe le concombre et les tomates en morceaux. Émince finement l'oignon rouge. Mélange le tout avec les olives et la feta en dés. Arrose d'huile d'olive et saupoudre d'origan. Notre astuce : laisse reposer 10 minutes au frais avant de servir, les saveurs se mélangent encore mieux. Un trait de citron pour plus de fraîcheur. Salade 4 : salade de quinoa, courgette & citron Complète et rassasiante, idéale quand tu veux une salade qui tient au corps. Ingrédients : 200 g de quinoa, 1 courgette, tomates cerises, 1 citron, herbes fraîches, huile d'olive. Préparation : Fais cuire le quinoa, égoutte-le et laisse-le refroidir. Râpe la courgette crue (ou coupe-la en fines lamelles). Coupe les tomates cerises et ajoute les herbes. Mélange avec le jus de citron et l'huile d'olive. Notre astuce : la courgette crue apporte un joli croquant. Ajoute de la feta émiettée pour une version encore plus gourmande. Salade 5 : salade de melon, jambon cru & mozza Chic, sucré-salé, et prête en 5 minutes. Notre coup de cœur pour les soirs d'été. Ingrédients : 1 melon, quelques tranches de jambon cru, billes de mozzarella, basilic frais, huile d'olive. Préparation : Forme des billes de melon (ou coupe-le simplement en cubes). Dispose le melon, le jambon cru et la mozza dans un plat. Parsème de basilic frais. Arrose d'un filet d'huile d'olive, et voilà ! Notre astuce : un tour de moulin à poivre relève joliment le sucré du melon. Sers bien frais, c'est encore meilleur. Télécharge tes fiches recettes à imprimer Pour garder toutes ces salades sous la main tout l'été, on t'a préparé des fiches recettes à imprimer, jolies et pratiques. Imprime-les, glisse-les dans ton classeur de recettes, ou aimante-les sur le frigo. Tu les auras toujours à portée de main quand l'envie d'une bonne salade fraîche se fera sentir 🙂 Clique ici pour télécharger et imprimer tes fiches recettes gratuites ! Alors, laquelle tu testes en premier ? Et si tu as toi aussi une salade d'été préférée, partage-la avec nous, on adore les nouvelles idées ! À toi de jouer. ☀️ Sarah & Iris

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5 recettes prêtes en 5 minutes : des plats au four sans prise de tête

5 recettes prêtes en 5 minutes : des plats au four sans prise de tête

Tu rentres le soir, tu es fatiguée, et l'idée de passer une heure debout devant les fourneaux te décourage rien que d'y penser ? On connaît ça par cœur. Entre le travail, les enfants parfois, les courses, le ménage… cuisiner devient vite une corvée de plus sur la liste. C'est exactement pour ça qu'on a préparé cet article : 5 recettes qui demandent seulement 5 minutes de préparation. Attention, on ne te promet pas un repas sur la table en 5 minutes chrono. Mais 5 minutes de ta main, oui. Le reste, c'est le four qui s'en occupe pendant que tu fais autre chose (ou rien du tout, et c'est très bien aussi 🙂). À la fin de l'article, tu pourras même télécharger nos fiches recettes à imprimer pour les garder sous la main. Allez, c'est parti ! Pourquoi adopter les recettes « 5 minutes de préparation » ? Ce type de recette a tout changé dans notre organisation des repas. Et on pense que ça peut faire pareil chez toi. On gagne un temps fou. Tu prépares ton plat en 5 minutes, tu l'enfournes, et tu es libre. Pendant la cuisson, tu peux aider aux devoirs, plier une lessive, ou simplement souffler. On allège la charge mentale. Plus besoin de surveiller une casserole ou de jongler entre trois poêles. Tu mets tout dans un plat, et c'est réglé. On limite la vaisselle. La plupart de ces recettes se font dans un seul plat allant au four. Moins de vaisselle, c'est moins de corvée après le repas. Et ça, ça n'a pas de prix. On mange fait maison sans se ruiner. Avec quelques ingrédients simples, souvent déjà dans tes placards, tu prépares de vrais bons plats. Pratique aussi quand tu veux faire des économies sur ton budget courses. Nos astuces pour aller encore plus vite Avant les recettes, voici les petits réflexes qui nous font gagner un temps précieux : Mise sur le surgelé pré-découpé. Oignons émincés, ail, épinards… tu n'as plus qu'à les verser. Zéro découpe, zéro larme. Sors le robot pour les légumes. Couper 3 courgettes en lamelles à la main, c'est long. Au robot, c'est l'affaire de quelques secondes. Garde la peau quand tu peux. Les pommes de terre avec la peau, c'est moins de travail et plus de fibres. Prépare à l'avance. Tu peux assembler ton plat le matin, le mettre au frigo, et n'avoir qu'à l'enfourner le soir. Recette 1 : le gratin de courgettes à la crème Un grand classique chez nous : fondant, réconfortant, et tellement simple. Ingrédients : 3 courgettes, 20 cl de crème liquide, 2 gousses d'ail (ou de l'ail surgelé), sel, poivre, et un peu de fromage râpé si tu veux. Préparation : Coupe les courgettes en fines lamelles, au robot pour aller plus vite. Range-les dans un plat allant au four. Ajoute l'ail, sale, poivre, puis verse la crème liquide sur le tout. Enfourne 1 h à 180 °C. Notre astuce : utilise de l'ail surgelé déjà épluché, c'est encore plus rapide. Et une poignée de fromage râpé sur le dessus pour un gratin bien doré. Recette 2 : le poulet à la bière (sans alcool) Un plat familial qui mijote presque tout seul et qui sent divinement bon. Ingrédients : 4 hauts de cuisse (ou cuisses entières) de poulet, 2 oignons, 33 cl de bière sans alcool, 2 feuilles de laurier, sel, poivre. Préparation : Dépose les morceaux de poulet dans un plat allant au four. Parsème les oignons autour. Verse la bière, ajoute le laurier, sale et poivre. Enfourne 1 h à 1 h 15 à 180 °C, selon la taille des morceaux. Notre astuce : des oignons surgelés prédécoupés, et tu n'as vraiment plus rien à faire. Sers avec du riz ou des pommes de terre pour un repas complet. Recette 3 : pommes de terre, saucisses & légumes Le plat tout-en-un par excellence, celui qui plaît à toute la famille. Ingrédients : 6 pommes de terre (avec la peau), 4 saucisses de Toulouse, des légumes au choix (brocolis, poivrons…), de l'huile d'olive, sel, poivre, herbes. Préparation : Coupe les pommes de terre en morceaux, sans les éplucher. Dépose-les dans un plat avec les saucisses et les légumes. Arrose d'huile d'olive, sale, poivre, et mélange. Enfourne 45 min environ à 200 °C, jusqu'à ce que tout soit bien doré. Notre astuce : coupe les pommes de terre en petits morceaux pour qu'elles cuisent plus vite. Un filet d'huile en plus rend le tout encore plus croustillant. Recette 4 : le curry de pois chiches au lait de coco Une option végétarienne, parfumée et pleine de douceur. Parfaite pour varier les plaisirs. Ingrédients : 2 boîtes de pois chiches égouttés, 40 cl de lait de coco, 2 cuillères à soupe de pâte de curry, une poignée d'épinards surgelés, sel. Préparation : Verse les pois chiches dans un plat ou une cocotte allant au four. Ajoute le lait de coco, la pâte de curry et les épinards. Mélange et sale légèrement. Enfourne 25 min à 180 °C, à couvert. Remue à la sortie. Notre astuce : sers ce curry sur un lit de riz. Et un petit trait de jus de citron à la fin réveille tout le plat 🙂 Recette 5 : les pâtes au four tomate-mozzarella Le fameux « one-pan pasta » : les pâtes cuisent directement dans le plat, sans casserole. Magique. Ingrédients : 300 g de pâtes courtes (crues), 1 boîte de sauce tomate (ou du coulis), 50 cl d'eau chaude, 1 boule de mozzarella, du basilic, sel, poivre, huile d'olive. Préparation : Verse les pâtes crues dans un plat allant au four. Ajoute la sauce tomate, l'eau chaude, un filet d'huile, sel et poivre. Mélange bien. Dépose la mozzarella en morceaux sur le dessus. Enfourne 35 min à 180 °C. Parsème de basilic frais à la sortie. Notre astuce : vérifie qu'il y a assez de liquide pour couvrir les pâtes (ajoute un peu d'eau si besoin). Couvre le plat les 20 premières minutes pour une cuisson parfaite. Télécharge tes fiches recettes à imprimer Pour garder toutes ces recettes sous la main, on t'a préparé des fiches recettes à imprimer, jolies et pratiques. Imprime-les, glisse-les dans ton classeur de recettes, ou aimante-les sur le frigo. Tu les auras toujours à portée de main les soirs où l'inspiration manque. Clique ici pour télécharger et imprimer tes fiches recettes gratuites ! À toi de jouer. 🙂 Sarah & Iris

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