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Pourquoi faire un budget même quand on gagne bien sa vie : 5 bonnes raisons

Pourquoi faire un budget même quand on gagne bien sa vie : 5 bonnes raisons

Il y a une idée reçue très répandue : le budget, ce serait réservé aux personnes qui galèrent financièrement ou qui doivent compter chaque centime. Du coup, quand on gagne confortablement sa vie, on se dit souvent « pas besoin de budget, tout roule ». Sauf que bien gagner sa vie et bien gérer son argent, ce sont deux choses complètement différentes. On connaît plein de gens avec de bons revenus qui finissent le mois à découvert, et d'autres avec des salaires modestes qui épargnent sereinement. La différence ? L'organisation. On te donne 5 bonnes raisons de faire un budget, même (et surtout) quand tout va bien 🙂 Raison #1 : savoir où part vraiment ton argent Quand on gagne bien sa vie, on a tendance à dépenser sans trop regarder. Un abonnement par-ci, un resto par-là, des achats en ligne… Individuellement, ça semble insignifiant. Mais mis bout à bout, ça représente souvent des sommes qui donnent le vertige. Faire un budget, c'est simplement mettre des chiffres sur tout ça. Et crois-nous, la prise de conscience est souvent frappante. Beaucoup de gens découvrent qu'ils dépensent des centaines d'euros par mois dans des choses qui ne leur apportent même pas de vrai plaisir. Savoir où part ton argent, c'est la première étape pour décider consciemment de ce que tu veux vraiment en faire. Raison #2 : épargner beaucoup plus, sans même t'en rendre compte Voici une vérité un peu contre-intuitive : ce n'est pas parce qu'on gagne plus qu'on épargne plus. Très souvent, plus les revenus augmentent, plus le train de vie suit, et au final, on met à peine plus de côté qu'avant. Avec un budget, tu inverses la logique. Au lieu d'épargner « ce qu'il reste » à la fin du mois (c'est-à-dire souvent pas grand-chose), tu décides à l'avance combien tu mets de côté. Quand on a de bons revenus, c'est justement l'occasion en or de se constituer une épargne solide et de faire fructifier cet avantage, plutôt que de le laisser filer dans des dépenses invisibles. Raison #3 : te faire plaisir sans culpabiliser Contrairement à ce qu'on croit, le budget n'est pas là pour t'empêcher de dépenser. Au contraire : il te donne la permission de te faire plaisir en toute tranquillité. Quand tu sais que tes dépenses fixes sont couvertes, que ton épargne est faite, et qu'il te reste une somme définie pour tes envies, tu peux la dépenser sans la moindre culpabilité. Ce plaisir « guilt-free », c'est l'un des plus grands avantages du budget. Tu profites vraiment, parce que tu sais que tu peux te le permettre 🙂 Raison #4 : être serein face aux imprévus Un bon revenu ne protège pas des coups durs. Une voiture qui lâche, une facture médicale, un électroménager à remplacer, une baisse de revenus soudaine… Les imprévus tombent sur tout le monde, peu importe le salaire. La différence, c'est que sans organisation, ces imprévus deviennent des sources de stress, voire mettent dans le rouge. Alors qu'avec un budget et une épargne dédiée, tu les absorbes sans trembler. Au lieu de passer des nuits blanches quand une grosse dépense arrive, tu dors sur tes deux oreilles parce que tu sais que tu as de quoi la couvrir. Cette sérénité-là n'a pas de prix. Raison #5 : donner du sens à ton argent et réaliser tes projets Gagner bien sa vie sans direction précise, c'est un peu comme conduire une belle voiture sans savoir où on va. Le budget, c'est ce qui transforme ton argent en projets concrets. Un voyage, un achat important, un investissement, préparer l'avenir de tes enfants ou ta liberté financière… Quand tu pilotes ton argent au lieu de le subir, tu avances vers ce qui compte vraiment pour toi. Le budget n'est pas une contrainte, c'est un outil qui met tes revenus au service de tes rêves. Par où commencer ? Si tout ça te parle et que tu n'as jamais vraiment tenu de budget, la bonne nouvelle, c'est que c'est beaucoup plus simple qu'on ne le pense. On t'explique comment poser les bases pas à pas dans notre article comment commencer un budget. Et pour suivre tout ça facilement au quotidien, notre application Budgetiz t'accompagne : tu notes tes dépenses, tu visualises ton épargne et tes projets, et tu gardes le contrôle sans prise de tête. Tu peux la découvrir ici. En résumé Faire un budget quand on gagne bien sa vie, c'est loin d'être inutile. Au contraire : Savoir où part vraiment ton argent. Épargner beaucoup plus, sans t'en rendre compte. Te faire plaisir sans culpabiliser. Être serein face aux imprévus. Donner du sens à ton argent et réaliser tes projets. Bien gérer son argent, ce n'est pas une question de revenus, c'est une question d'organisation. Et le budget, quel que soit ton salaire, reste le meilleur outil pour vivre plus sereinement et avancer vers ce qui compte pour toi 🙂

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Mode survie pendant les fêtes : c'est possible (et voici comment)

Mode survie pendant les fêtes : c'est possible (et voici comment)

Faire le mode survie, c'est déjà un défi en temps normal. Mais quand la période qui arrive est remplie d'anniversaires, de cadeaux et de fêtes de fin d'année, ça peut sembler carrément mission impossible. Comment remonter la pente financièrement alors que décembre est traditionnellement le mois où l'on dépense le plus ? Bonne nouvelle : c'est tout à fait faisable, à condition d'adapter un peu la méthode. Si tu ne connais pas encore le principe, va d'abord lire notre article sur le mode survie. Ici, on te donne 5 conseils spécifiques pour tenir pendant cette période particulière, sans culpabiliser 🙂 Conseil #1 : prévenir ses proches pour éviter les malaises Un mode survie pendant les fêtes se vit beaucoup mieux quand l'entourage est au courant. Prévenir tes proches (ton conjoint, tes enfants, ta famille) évite les incompréhensions et les petites vexations si, cette année, tu mises davantage sur le fait main ou sur des cadeaux plus modestes. Pas besoin d'un grand discours ni de te justifier. Tu peux simplement expliquer que tu as envie de faire les choses différemment cette année, de revenir à l'essentiel et de privilégier l'intention plutôt que le prix. Bien souvent, les gens comprennent parfaitement, et sont même touchés par la démarche. Tu peux aussi proposer des alternatives collectives qui allègent tout le monde : un Secret Santa (un seul cadeau à offrir au lieu d'un par personne), un plafond de prix fixé ensemble, ou un repas où chacun amène quelque chose. Impliquer les enfants dans la confection des cadeaux faits maison, c'est aussi une belle façon de les embarquer dans l'aventure plutôt que de leur imposer 🙂 Conseil #2 : anticiper et budgétiser les fêtes à l'avance La pire chose en mode survie, c'est de se laisser surprendre par des dépenses qu'on savait pourtant venir. Un anniversaire, Noël, ce ne sont pas des imprévus : ce sont des rendez-vous connus d'avance. Le réflexe à adopter, c'est de lister tout ce qui arrive sur la période, et de poser un budget global pour les fêtes. Combien de cadeaux, pour qui, quel montant maximum par personne… Rien que le fait d'écrire tout ça noir sur blanc t'évite de naviguer à l'aveugle et de faire exploser tes comptes sans t'en rendre compte. Conseil #3 : se fixer un budget par personne et privilégier le fait main Une fois ton budget global posé, répartis-le par personne, et tiens-toi à ce montant. C'est souvent là que tout se joue. En période de fêtes, on a vite tendance à rajouter « juste un petit cadeau en plus », qui mis bout à bout font grimper la note en flèche. Se fixer une limite claire par personne, c'est ce qui te permet de faire plaisir tout en gardant le contrôle. Et rappelle-toi : un cadeau attentionné n'est pas forcément un cadeau cher, c'est même souvent l'inverse. Le mode survie est l'occasion idéale de revenir à l'essentiel avec des cadeaux qui touchent bien plus que les objets coûteux : un présent fait maison, une lettre, un album photo, un plat préparé avec amour, ou un « bon pour » (une soirée, un coup de main, du temps ensemble). Côté fêtes, pense aussi aux formules conviviales et économiques, comme un repas où chacun amène un plat plutôt qu'un grand dîner que tu financerais seule. Conseil #4 : se créer une cagnotte bonus dédiée aux fêtes Pour ne pas piocher dans ton budget du quotidien (déjà serré en mode survie), l'idéal est de te créer une cagnotte bonus spécialement pour les fêtes. Le principe est simple : chaque petit montant que tu réussis à économiser ou à récupérer, tu le mets de côté dans cette cagnotte dédiée. Ça peut venir de ce que tu vends en faisant le tri chez toi (parfait avant les fêtes), d'une semaine sans dépenses, ou simplement de quelques euros grappillés chaque semaine. Petit à petit, tu te constitues une réserve « cadeaux » sans toucher à l'argent dont tu as besoin pour rembourser tes dettes ou faire tourner la maison 🙂 Conseil #5 : accepter que ce soit une période particulière, sans culpabiliser Dernier conseil, et pas des moindres : sois indulgente avec toi-même. Le mode survie en période de fêtes demande un équilibre délicat entre reprendre le contrôle de ses finances et ne pas se couper complètement de moments précieux en famille. Ce n'est pas grave si tu ne peux pas serrer les dépenses autant que tu le voudrais ce mois-ci. L'important, c'est de garder le cap sur ton objectif tout en te laissant vivre ces moments qui comptent. Rappelle-toi que le mode survie est temporaire : tu n'es pas en train de te priver pour toujours, juste de traverser une période un peu différente pour retrouver ta sérénité ensuite. Et ça, ça vaut vraiment tous les efforts. Suivre tout ça facilement Pour garder le contrôle pendant cette période chargée, avoir un suivi clair fait toute la différence. Avec notre application Budgetiz, tu peux créer ta cagnotte fêtes et suivre sa progression, noter tes dépenses cadeaux au fil de l'eau, et voir en temps réel où tu en es par rapport à ton budget. Le petit plus : chaque cagnotte fonctionne comme un budget à part, tu vois clairement ce que tu ajoutes et ce que tu retires. Tu peux la découvrir ici. En résumé Pour réussir ton mode survie même pendant les fêtes, retiens l'essentiel : Prévenir ses proches pour éviter les malaises autour du fait main. Anticiper et budgétiser toutes les dépenses de la période à l'avance. Se fixer un budget par personne et privilégier le fait main. Se créer une cagnotte bonus dédiée aux fêtes. Accepter que ce soit une période particulière, sans culpabiliser. Le mode survie pendant les fêtes, ce n'est pas se priver de la magie de Noël. C'est simplement traverser cette période avec un peu plus d'intention, pour profiter des moments qui comptent sans le stress d'exploser ton budget. Tu vas y arriver, on croit en toi 🙂

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Challenge d'économies de Noël : 10 semaines pour anticiper les fêtes

Challenge d'économies de Noël : 10 semaines pour anticiper les fêtes

Hello à tous ! Et c'est parti pour un nouveau challenge d'économies sur 10 semaines ! Pourquoi faire un challenge d'économies avant Noël ? Pour ceux qui fêtent Noël, c'est le challenge parfait pour anticiper les dépenses des fêtes de fin d'année. On le sait tous, cette période peut vite faire exploser le budget : les cadeaux, les repas festifs, la décoration, sans oublier les trajets pour aller chez les grands-parents ! 😉 Ce challenge sur 10 semaines va te permettre de constituer une cagnotte spéciale Noël et de commencer tes achats en avance. Résultat : tu profites de ton mois de décembre sans stress et sans dépenses imprévues.  Clique sur l'image pour télécharger le challenge en PDF : Et sur celle-ci pour télécharger la version vierge sans montant en PDF : EXPLICATIONS Prépare ton budget de Noël Avant de te lancer, prends quelques minutes pour établir un budget précis pour Noël. On te conseille vivement de poser ton budget directement dans notre application Budgetiz. Il y a même une section spéciale Noël pour gérer facilement tes achats, tes cadeaux, les emballages, la déco… Tout est centralisé au même endroit, et tu suis ta progression semaine après semaine. Tu peux la découvrir ici. Pour faire un budget de Noël simple : Fais la liste des personnes à qui tu veux offrir un cadeau  Prévois un budget repas si tu reçois du monde  Ajoute éventuellement une cagnotte pour la déco, les cartes de vœux ou les autres achats festifs  Par exemple, si tu estimes avoir besoin de 400 € pour Noël, tu pourras adapter les objectifs du challenge pour atteindre cette somme d'ici décembre. 💡 Astuce : utilise la section spéciale Noël de Budgetiz pour tout organiser facilement, de la liste de cadeaux au budget déco ! La cagnotte bonus spéciale Noël Pour rester motivé, prévois une cagnotte dédiée à ce challenge. Une tirelire, un compte séparé, ou une cagnotte « Noël » dans notre application Budgetiz. Chaque semaine, tu y déposes les sommes économisées, et tu n'y touches pas avant Noël (sauf pour financer tes achats prévus, bien sûr). Avec Budgetiz, tu retrouves en plus une section spéciale Noël qui te permet de suivre tes cadeaux, tes emballages et ta déco au même endroit, et de voir clairement ce qu'il te reste pour atteindre ton objectif. La semaine sans dépenses : le meilleur moyen d'économiser La fameuse semaine sans dépenses, c'est quoi au juste ? C'est une semaine pendant laquelle on réduit fortement, voire on stoppe, les dépenses non essentielles, pour mettre de côté l'argent qu'on dépense d'habitude. Pour tout comprendre, regarde cette [vidéo] et lis cet [article]. Comment faire une semaine sans dépenses : Calcule ton budget hebdomadaire habituel : Courses alimentaires 🛒 Dépenses variables (sorties, restos, shopping, petits plaisirs…) Fixe un budget minimal pour cette semaine : Exemple : si tu dépenses d'ordinaire 150 € de courses, tente de n'en dépenser que 50 €, et place les 100 € restants dans ta cagnotte. Stoppe les dépenses variables : Pas de restaurant, de café, de déco ni d'achats impulsifs cette semaine. Reporte tout ce qui n'est pas essentiel, et mets l'argent de côté. Vois ça comme un jeu, et rappelle-toi que ça ne dure qu'une semaine ! Personnalise ton challenge N'hésite pas à ajouter tes propres idées pour gagner un peu plus d'argent pendant ces 10 semaines : Babysitting  Ménage  Vente de vêtements que tu ne portes plus  Petits boulots temporaires  Chaque euro économisé te rapproche de ton objectif de Noël ! Relève le challenge avec tes proches Si tu es partant, partage ce challenge autour de toi et invite tes amis et ta famille à participer ! À plusieurs, c'est toujours plus motivant ✨ C'est partiiiiiii ! Iris & Sarah

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Quand commencer son budget ?

Quand commencer son budget ?

C'est une question qui revient très souvent : quand faut-il commencer son budget ? Le jour où le salaire tombe ? En début de mois ? Et comment gérer le décalage entre les deux ? Bonne nouvelle, la réponse est plus simple qu'il n'y paraît. On t'explique tout, avec notre méthode et nos conseils pour t'organiser sereinement 🙂 Notre principe : on raisonne en semaines, pas en dates Voici le cœur de notre méthode : on ne raisonne pas en dates du calendrier, mais en semaines entières. Concrètement, une semaine va toujours du lundi au dimanche. Et chaque semaine est rattachée au mois qui possède la majorité de ses jours, c'est-à-dire au moins 4 jours sur 7. Un « mois budget » correspond donc à l'ensemble des semaines qui appartiennent majoritairement à ce mois. Résultat : un mois fait toujours 4 ou 5 semaines pleines, jamais de demi-semaine qui traîne. L'avantage, c'est qu'une semaine n'est jamais à cheval sur deux mois. Comme elle ne peut pas avoir 4 jours dans un mois ET 4 dans l'autre (ça ferait 8 jours), chaque semaine tombe entièrement dans un seul mois. Pas de trou, pas de chevauchement, tout est net. Alors, quand commence le nouveau mois ? Le nouveau mois budget commence le lundi de la première semaine dont la majorité des jours (4 ou plus) tombe dans ce mois calendaire. En pratique, ça dépend du jour où tombe le 1ᵉʳ : Si le 1ᵉʳ tombe un lundi, mardi, mercredi ou jeudi, cette semaine a déjà au moins 4 jours dans le nouveau mois : le mois budget démarre donc un peu avant le 1ᵉʳ, dès le lundi de cette semaine (encore dans le mois précédent). Si le 1ᵉʳ tombe un vendredi, samedi ou dimanche, cette semaine n'a que 1 à 3 jours dans le nouveau mois : elle reste rattachée au mois précédent, et le mois budget démarre après le 1ᵉʳ, le lundi suivant. Prenons un exemple concret avec septembre 2026. Le 1ᵉʳ septembre tombe un mardi. La semaine qui le contient va du lundi 31 août au dimanche 6 septembre, soit 6 jours en septembre : elle appartient donc à septembre. Résultat, le mois « Septembre 2026 » commence le lundi 31 août et se termine le dimanche 27 septembre, soit 4 semaines pleines. La semaine du 28 septembre au 4 octobre, elle, n'a que 3 jours en septembre : elle bascule donc en octobre. C'est exactement ce que tu retrouves dans l'app, avec l'affichage « Semaine X / 4 » 🙂 La vraie clé : budget et comptes, ce n'est pas la même chose Maintenant, venons-en à la fameuse question du salaire. Pour bien la comprendre, il faut saisir une distinction essentielle : faire son budget, ce n'est pas la même chose que faire ses comptes. Faire ses comptes, c'est regarder ce qu'il y a concrètement sur ton compte bancaire à un instant T : combien il reste, ce qui est sorti, ce qui est rentré. C'est une photo de ta situation réelle. Faire son budget, c'est différent. C'est partir de combien tu gagnes, et non de ce qu'il y a sur ton compte. Que tu aies -300 ou +3000 sur ton compte, si tu gagnes 1000 euros, tu fais ton budget sur ces 1000 euros. La logique reste toujours la même : combien je gagne, combien je dépense, combien je peux dépenser, et combien il me reste à la fin du mois. Comprendre cette différence, c'est ce qui rend le décalage salaire / début de mois beaucoup moins perturbant. Pourquoi le décalage salaire / début de mois n'est pas gênant Imaginons que ton salaire tombe le 24 du mois, mais que ton mois budget commence, lui, quelques jours plus tard (le lundi de la première semaine du mois suivant). Entre les deux, il y a un petit décalage, et c'est souvent là que les gens sont perturbés, parce qu'ils voudraient commencer pile quand l'argent arrive. Mais en réalité, pendant ces quelques jours, tu es tout simplement encore en train de terminer le budget du mois en cours, avec le salaire tombé le mois précédent. Tu me suis ? 🙂 Le budget de chaque mois « tourne » avec le salaire d'avant. Du coup, il n'y a pas de trou : tu es toujours en train de budgétiser, simplement avec un léger décalage entre la date du salaire et le début de ton mois budget. Ce décalage peut exister sur ton compte bancaire, et c'est normal. Personnellement, mon salaire n'a jamais été fixe et il tombait plutôt autour du 23-24, alors que mon mois budget commençait un peu plus tard. J'ai toujours eu ce décalage, et ça n'a jamais posé le moindre souci. Comment je m'organise concrètement Voici ce que je fais, tout simplement. Je continue de faire mon budget jusqu'au démarrage du mois suivant. Et ce jour-là, quand mon nouveau mois budget commence officiellement, je fais mes virements entre mes comptes pour répartir mon salaire. C'est aussi simple que ça. Le salaire est tombé avant, il est là, et je le « dispatche » au moment où le nouveau mois démarre. Le décalage n'a donc aucune incidence sur le budget en lui-même, il demande juste un petit temps d'adaptation au début. Si tu es perturbée les premières semaines, c'est tout à fait normal. Beaucoup de personnes l'ont été avant de s'y faire, puis ont adopté ce fonctionnement sans problème. Laisse-toi le temps de tester, tu verras que ça finit par devenir une évidence. Suivre tout ça facilement C'est justement là que notre application Budgetiz t'accompagne. Le planning des semaines est déjà calé selon cette règle, tu n'as donc rien à calculer : tu suis ton budget semaine après semaine, tu notes tes dépenses au fil de l'eau, et tu vois en temps réel où tu en es. Autre avantage de ce planning commun à tout le monde : tu peux participer avec nous aux challenges qu'on lance régulièrement, ce qui aide vraiment à rester motivée. Tu peux découvrir Budgetiz ici. Et si tu veux comprendre toute notre méthode en détail et poser des bases solides, on t'explique tout, pas à pas, dans notre formation pour gérer son budget. C'est le meilleur moyen de démarrer sur de bonnes fondations et de ne plus jamais te poser la question du « par où commencer ». En résumé Pour savoir quand commencer ton budget, retiens l'essentiel : On raisonne en semaines entières (lundi au dimanche), pas en dates. Chaque semaine est rattachée au mois qui a au moins 4 de ses jours : un mois budget fait donc 4 ou 5 semaines pleines. Le mois démarre le lundi de la première semaine majoritairement dans ce mois (parfois avant le 1ᵉʳ, parfois après). Faire son budget (combien je gagne) n'est pas la même chose que faire ses comptes (ce qu'il y a sur le compte). Le décalage avec le salaire est normal et sans incidence : tu répartis ton salaire au démarrage du nouveau mois. Ce système peut surprendre au début, mais une fois le principe compris, tout devient limpide, et l'app s'occupe même du calage des semaines pour toi 🙂

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Le budget « autres » : comment le calculer et gérer les dépassements

Le budget « autres » : comment le calculer et gérer les dépassements

Dans notre méthode du budget, il y a une catégorie qui pose souvent question : le budget « autres ». À quoi correspond-il exactement ? Quel montant lui attribuer ? Et surtout, comment réagir quand on le dépasse ? On te répond dans cet article, avec nos conseils pour mieux comprendre cette catégorie un peu particulière, et l'utiliser sereinement au quotidien 🙂 C'est quoi, le budget « autres » ? Pour bâtir ton budget, tu pars de tes revenus, puis de tes dépenses fixes, et enfin de ton budget variable. Ce budget variable se divise en deux : le budget courses et le budget « autres ». Le budget « autres », ce sont toutes les petites dépenses du quotidien. Enfin, « petites », c'est vite dit, et c'est justement là le défi. On y met par exemple les achats en magasin, les cadeaux, le coiffeur, les vêtements, les sorties, les restos… Bref, toutes ces dépenses de la vie de tous les jours qui ne sont ni fixes ni liées aux courses alimentaires. Comment calculer le bon montant ? Si tu n'as aucune idée du montant à allouer, voici une méthode simple : fais un état des lieux de tes trois derniers mois. Va sur ton compte bancaire, passe en revue tes dépenses, et surligne toutes celles qui rentreraient dans ce budget « autres » : vêtements, déco, cadeaux, sorties… Additionne, et tu obtiens une base réaliste. Tu pourras alors te poser la vraie question : « Ai-je vraiment besoin de ce montant chaque mois, ou puis-je le réduire un peu ? » Si tu peux te le permettre et que ça te convient, garde ce montant. En revanche, si tu es un peu juste, ou si tu as des dettes ou un découvert à combler, il faudra réduire ce budget au maximum, le temps de sortir de cette situation. Parce qu'il faut le garder en tête : plus tu dépenses dans le budget « autres », moins tu économises, et inversement. Cela dit, le but n'est pas de te priver de tout. Le budget n'est pas là pour te gâcher la vie, au contraire. Si tu ne peux plus jamais t'acheter de vêtements ou sortir, ça va être compliqué à tenir. L'idée, c'est de trouver un montant où tu as l'impression de faire attention, sans te frustrer en permanence, et en pouvant te faire plaisir de temps en temps. Pourquoi on regroupe tout dans une seule catégorie Tu remarqueras une grande différence avec la plupart des méthodes de budget : au lieu d'avoir une catégorie pour les vêtements, une pour les cadeaux, une pour les sorties, on regroupe tout dans ce fameux budget « autres ». Et c'est l'un des grands atouts de notre méthode. Pourquoi ? Parce que séparer chaque poste pousse un peu plus à la consommation. Si tu as 100 euros dédiés aux vêtements et que tu n'en dépenses que 80, tu te dis « chouette, il me reste 20 euros, je vais m'acheter un t-shirt ». Alors qu'en mélangeant tout, chaque dépense en impacte une autre. Si tu dépenses beaucoup en vêtements, il te reste moins pour les sorties ou les cadeaux. Résultat : tu fais naturellement plus attention. Si tu as déjà testé d'autres méthodes sans succès, c'est peut-être ce petit détail qui fera toute la différence pour toi. Un budget qui évolue avec ta vie Le montant de ton budget « autres » dépend forcément de ta situation de départ. En négatif ou avec des dettes ? On le garde le plus petit possible, le temps de s'en sortir. Déjà des économies et une situation confortable ? Tu peux te permettre de l'augmenter un peu. Et surtout, rien n'est figé. La méthode du budget évolue avec ta vie, tes revenus et tes dépenses. Il nous arrive à nous-mêmes de recalculer nos montants en cours d'année, ça fait partie de l'aventure du budget. N'hésite donc pas à passer par une période de test. Choisis un montant, puis fais le point à la fin du mois. Si tu as dépassé toutes les semaines malgré tes efforts, augmente-le un peu si tu peux. Si au contraire tu l'as respecté sans problème, avec même de la marge, baisse-le légèrement pour économiser davantage. Ça prend du temps de trouver le bon montant, alors ne sois pas trop dure avec toi-même 🙂 Un point important pour bien fixer ce montant : le budget « autres » vient après les courses. Pour bien caler les deux, notre article 5 conseils pour économiser sur le budget courses t'aidera à maîtriser cette première catégorie. Que faire quand une grosse dépense tombe ? On reçoit souvent des messages du type « ce mois-ci, j'ai complètement explosé mon budget autres ». Et là, il y a une chose essentielle à comprendre : on n'est pas censé tout mettre dans ce budget. Imaginons que ton budget « autres » soit de 100 euros par semaine, et qu'une amende de 300 euros te tombe dessus. Si tu la mets dans ton budget « autres », il explose dès la première semaine. Et psychologiquement, ça casse tout : on se dit « c'est fichu pour ce mois-ci », et on a tendance à tout envoyer valser. C'est pour ça que certaines dépenses ne doivent pas passer par le budget « autres ». Voici comment gérer selon ta situation. Si tu as des économies, souviens-toi qu'une partie est justement faite pour les dépenses exceptionnelles : réparation de voiture, facture imprévue, dépense médicale… Quand elles tombent, tu vas piocher dans ton épargne flexible plutôt que dans ton budget de la semaine. Par exemple, une facture d'hôpital de 400 euros ? Tu acceptes d'aller la prendre dans ton épargne. C'est exactement pour ces imprévus qu'on se constitue des économies : pour être serein et savoir que, quand ils arrivent, on a de quoi les payer. (On détaille tout ça dans notre article sur comment organiser ses économies.) Tu peux aussi faire moitié-moitié : sur cette facture de 400 euros, 200 euros pris dans l'épargne, et 200 euros dans ton budget « autres ». Et pour ne pas exploser ce dernier, tu répartis ces 200 euros sur les 4 semaines du mois, soit 50 euros par semaine. Fais preuve d'imagination : c'est ton budget, tu l'adaptes comme tu veux. Attention, quand je parle d'économies, je parle bien des économies flexibles, celles dans lesquelles on peut piocher (le compte Projets & Pépins), pas de l'épargne de sécurité à laquelle on ne touche pas. Si tu as des dettes, un découvert, ou pas encore d'économies, tu n'as pas ce joker, et c'est plus compliqué, on ne va pas se mentir. Quand une grosse dépense tombe, elle bouscule le budget. Mais ne baisse pas les bras : ton objectif, c'est d'abord de sortir de tes dettes, puis de te constituer une épargne. Et une fois que tu auras ces économies, tu pourras souffler et reprendre le contrôle sur ces imprévus. On fait tous de notre mieux Qu'on soit endetté ou pas, on a tous des mois où les factures s'accumulent et où les imprévus tombent. Ça arrive à tout le monde, nous y compris. Certains mois, on gère super bien ; d'autres, c'est la catastrophe. On n'est pas meilleures que les autres. Ces mois-là, l'important, c'est de ne pas se décourager et de se dire qu'on fera mieux le mois suivant. Et si tu te sens frustrée par un budget « autres » un peu serré, souviens-toi que tu peux aussi te constituer une cagnotte bonus (en vendant des choses, en faisant des semaines sans dépenses…) pour te faire plaisir de temps en temps sans toucher à ton budget courant. C'est là toute la valeur des économies : au lieu de passer des nuits blanches quand une facture imprévue arrive, on dort sur ses deux oreilles parce qu'on sait qu'on peut la régler. Ce budget, tu le fais avant tout pour ça : pour être en paix avec tes finances. En résumé Pour bien gérer ton budget « autres », retiens l'essentiel : Il regroupe toutes les petites dépenses du quotidien (vêtements, cadeaux, sorties, coiffeur…). Pour le calculer, fais un état des lieux de tes 3 derniers mois. Tout regrouper dans une seule catégorie t'aide à moins consommer. Le montant s'ajuste avec ta situation et évolue dans le temps. Les grosses dépenses imprévues se piochent dans l'épargne flexible, pas dans le budget « autres ». Et surtout, sois indulgente avec toi-même. C'est normal de dépasser parfois, d'avoir des mois compliqués. Le but, c'est de se relever, de ne pas tout envoyer valser, et de se rappeler pourquoi on fait tout ça : pour vivre plus sereinement 🙂

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Comment faire un budget avec des revenus irréguliers : notre méthode simple

Comment faire un budget avec des revenus irréguliers : notre méthode simple

Faire un budget quand on a un salaire fixe, c'est déjà tout un apprentissage. Mais quand les revenus changent d'un mois à l'autre, ça peut vite sembler mission impossible. Comment prévoir ses dépenses quand on ne sait pas exactement combien on va gagner ? Je suis bien placée pour en parler : moi-même, je n'ai pas de revenus fixes. Alors rassure-toi, c'est tout à fait faisable, et beaucoup de personnes qui nous suivent sont dans ce cas. On te partage notre méthode, à adapter selon ta situation 🙂 Quelle est ta situation ? Avant tout, il faut identifier dans quel cas tu te trouves, parce que la méthode s'ajuste un peu selon les configurations. Il y en a trois principales : tu as des revenus variables mais ton conjoint a un revenu fixe, tu es seule avec des revenus variables, ou vous avez tous les deux des revenus variables. On va voir chaque cas, mais tu vas voir que la logique de base reste la même. Cas 1 : ton conjoint a un revenu fixe, toi non C'est ma situation, et c'est finalement la plus simple à gérer. Ce que je fais, c'est que je reporte ce que j'ai gagné le mois précédent pour démarrer le mois suivant. Concrètement : si en janvier j'ai gagné 500 euros, alors quand je commence février, je note ce montant dans mes revenus. En haut de mon budget, la première ligne, c'est le revenu fixe de mon conjoint, et la deuxième ligne, c'est mon revenu à moi, basé sur le mois d'avant. C'est simple, logique, et ça fonctionne très bien. Si cette manière de faire ne te convient pas, tu peux tout à fait tester autre chose et trouver ce qui marche le mieux pour toi. Cas 2 : que des revenus variables (seule ou en couple) Là, ça se complique un peu, parce qu'on n'a nulle part cette base de revenu fixe sur laquelle s'appuyer. Mais c'est faisable, ne t'inquiète pas. L'idée, c'est de regarder combien tu gagnes en moyenne sur une année. Prenons un exemple tout simple : tu fais tes comptes et tu réalises que tu gagnes environ 12 000 euros sur l'année. Ça revient à peu près à 1000 euros par mois. Bien sûr, dans la réalité, tu peux ne rien gagner pendant trois mois, puis toucher 2000 euros les mois suivants. Mais pour faire un budget, on a besoin d'une base stable, parce qu'on ne peut pas avoir 20 euros de budget courses un mois et 500 le mois d'après. Tu vas donc faire la moyenne de ce que tu gagnes par mois, et construire ton budget là-dessus. Petit conseil important : on t'encourage à bâtir ton budget « par le bas » plutôt que « par le haut ». Sur nos 1000 euros de moyenne, je vais par exemple faire mon budget sur 900 euros, pour garder une marge de sécurité. Et si à la fin du mois j'ai gagné plus que prévu, tant mieux : je peux augmenter un peu mes budgets, dépenser un peu plus aux courses, ou mettre le surplus de côté. La priorité absolue quand on a des revenus variables : les économies Il y a un point essentiel à comprendre : tout ce que je viens d'expliquer ne fonctionne que si tu as un peu d'économies. Parce que si tes 10 000 euros, tu ne les touches qu'en juillet, il faut bien réussir à vivre de janvier à juin. Ta vraie priorité, c'est donc de te constituer un matelas d'économies. Pour ça, mets en place notre méthode du budget, et si besoin, passe même en mode survie quelques temps, le temps d'avoir un bon montant de côté. C'est difficile de te dire un chiffre exact, car ça dépend de ce que tu gagnes en moyenne, mais l'idéal serait d'avoir quelques mois de revenus d'avance, idéalement 3 mois. Ne panique pas si ça te paraît infaisable au début : on vise le plus possible, petit à petit. Une fois ce matelas constitué, tu peux enfin avoir un budget stable. Les mois où tu gagnes seulement 700 euros, tu piochent les 300 qui manquent. Et les mois où tu gagnes 1300 euros, tu remets ces 300 euros de côté. L'un dans l'autre, ça se compense 🙂 Pour organiser tout ça (le matelas de sécurité, les sommes dans lesquelles tu piochent), notre article sur comment organiser ses économies t'aidera à bien structurer tes deux épargnes. Profiter des bons mois pour anticiper les moins bons Autre astuce quand les rentrées d'argent sont irrégulières : profite des bons mois pour te créer des réserves. Quand tu as une belle rentrée d'argent, un peu inattendue, n'hésite pas à en profiter intelligemment. Tu peux par exemple faire des réserves de nourriture, ou dépenser un peu plus dans ton budget courses pour constituer un petit stock. Comme ça, les mois plus compliqués, tu auras déjà de quoi tenir, et ce sera beaucoup moins stressant. C'est cette anticipation qui transforme les revenus variables d'une source de stress en quelque chose de tout à fait gérable. Suivre tout ça facilement Quand les revenus bougent, avoir un suivi clair change vraiment la vie. C'est là que notre application Budgetiz devient une vraie alliée : tu notes tes revenus au fil de l'eau, tu ajustes tes budgets d'un mois à l'autre, et tu vois en temps réel où tu en es. Tu peux aussi y créer et suivre tes cagnottes pour tes économies, ce qui est parfait pour visualiser ton matelas de sécurité. Tu peux la découvrir ici. Et si tu veux aller plus loin, on consacre justement une partie de notre formation pour gérer son budget aux situations particulières comme les revenus qui varient. On y répond en détail à toutes ces questions concrètes qu'on se pose quand le salaire n'est pas le même chaque mois. En résumé Faire un budget avec des revenus irréguliers, c'est possible, à condition de retenir l'essentiel : Si ton conjoint a un fixe, reporte simplement ton revenu du mois précédent. Si tout est variable, calcule ta moyenne annuelle et construis ton budget « par le bas ». Priorise la constitution d'un matelas d'économies (idéalement quelques mois d'avance). Piochent dans ce matelas les mois creux, et remets de côté les bons mois. Profite des belles rentrées pour faire des réserves et anticiper. Avoir des revenus variables demande un peu plus d'organisation, mais une fois le système en place, tu retrouves de la sérénité et tu arrêtes de stresser à chaque début de mois. Tu vas y arriver 🙂

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Le mode survie : comment sortir de ses dettes et de son découvert plus vite

Le mode survie : comment sortir de ses dettes et de son découvert plus vite

Le « mode survie », dit comme ça, ça peut faire un peu peur. Mais rassure-toi : c'est un concept qu'on a inventé pour t'aider, pas pour te stresser. C'est en réalité une boîte à outils qui réunit toutes nos astuces pour t'aider à sortir de tes dettes, et surtout d'un compte à découvert, le plus vite possible. Avoir des dettes ou un compte dans le négatif, c'est une situation qui peut être très stressante, surtout quand on a une famille à charge. Parfois, ce sont des pépins de la vie, parfois des choix qu'on regrette, parfois des choses qui ne dépendent même pas de nous. Quoi qu'il en soit, on est là pour t'aider à t'en sortir. Et si tu lis cet article, sache que tu as déjà fait le plus dur : décider d'affronter la situation 🙂 Le mode survie, c'est temporaire C'est le point le plus important à retenir avant de commencer : le mode survie est une situation temporaire. Ce n'est pas ta nouvelle routine, ni un mode de vie pour les années à venir. C'est un effort concentré sur une période définie à l'avance. D'ailleurs, avant même de te lancer, décide sur combien de temps tu vas le faire. Les conseils qui suivent sont difficilement tenables sur le long terme, mais ils sont redoutablement efficaces sur une courte durée. Et comme toujours dans nos contenus : tu prends ce qui te correspond. Certains conseils s'adapteront à ta situation, d'autres moins, et c'est normal. Pioche ce qui te parle. Commencer par la base : ton budget Avant même de démarrer le mode survie, il y a une étape incontournable : mettre en place ton budget. Pourquoi ? Parce que le budget te permet de savoir concrètement combien tu gagnes, combien tu dépenses, et donc combien tu peux réussir à ne pas dépenser. Sans ça, impossible de mesurer tes progrès ni de voir l'argent que tu libères pour rembourser tes dettes. On sait que ce n'est pas facile. Quand on est dans le négatif, les comptes deviennent anxiogènes, et on a souvent envie de fuir la situation plutôt que de l'affronter. On a reçu tellement de témoignages de personnes qui n'osaient même plus regarder leur compte. Mais c'est justement en remettant de l'ordre, avec une méthode simple et non culpabilisante, qu'on retrouve de la sérénité. C'est la base de tout. Économiser sur la nourriture La nourriture, c'est un poste où tout le monde dépense, quels que soient ses revenus. Bonne nouvelle : c'est aussi là qu'on peut économiser énormément. On ne te demande surtout pas de te priver de manger. L'idée, c'est de suivre notre méthode des menus : tu établis tes repas de la semaine en fonction de ce que tu as déjà chez toi, puis tu vas faire tes courses avec une liste précise, en ne prenant que le nécessaire. On détaille tout ça dans notre article 5 conseils pour économiser sur le budget courses. Deuxième astuce, valable juste le temps du mode survie : évite un maximum d'aller en magasin, et privilégie le drive quand c'est possible et pas trop loin. L'avantage ? Tu vois le montant total avant de payer. Si tu avais prévu 80 euros et que le panier affiche 120 euros, tu peux retirer ou remplacer quelques articles, alors qu'en caisse, peu de gens osent reposer des produits. Limiter les tentations et les sorties payantes En mode survie, ce n'est pas le moment de flâner dans les magasins déco ou les boutiques où tu sais que tu vas craquer. Ne va pas faire les magasins pour te balader : tu ne ferais que t'exposer à la tentation, alors que ton objectif est de dépenser le moins possible. Même logique pour les sorties payantes : cinéma, restaurant, activités… on évite au maximum. Ça ne veut pas dire ne plus rien faire, au contraire. Il existe souvent des alternatives gratuites ou presque. Pour un anniversaire de mariage, un pique-nique peut remplacer le resto. Pour une sortie, une randonnée peut remplacer une activité payante. On privilégie simplement ce qui ne coûte rien. Et côté repas du midi, si tu travailles : plutôt que le petit resto ou le déjeuner dehors, cuisine un peu plus le soir pour emporter les restes le lendemain. Même à 10 euros le midi, sur cinq jours et sur le mois entier, ça représente un sacré poste de dépense. Ce conseil-là, d'ailleurs, vaut même quand on n'est pas en mode survie. Recevoir moins, temporairement Celui-là peut surprendre si tu es sociable, mais rappelle-toi : c'est temporaire. Pendant le mode survie, on évite un maximum d'inviter des amis à manger. Recevoir du monde, ça coûte de l'argent, et c'est souvent dans ces moments qu'on fait des écarts sur le budget courses. On a tous connu ce scénario : on fait ses courses en début de semaine, on a du monde le week-end, on retourne au magasin pour « deux-trois bricoles »… et on en a pour 50 euros. Bien sûr, si tu dois recevoir, tu le fais. Mais tu peux privilégier des repas peu coûteux. Et si ça te gêne de servir des plats simples, alors invite un peu moins de monde le temps de cette période. Dès que tes finances seront rétablies, tu pourras à nouveau recevoir tous les gens que tu veux 🙂 Faire le tri dans les abonnements et les dépenses superflues Pendant le mode survie, on suspend les abonnements dont on peut se passer. Pas ceux qui sont essentiels comme le téléphone ou l'électricité, mais les « petits plus » : les plateformes de streaming type Netflix, Disney+, Prime Video… On se dit souvent que quelques euros par mois, ce n'est pas ça qui change tout. Mais mis bout à bout, tous ces petits montants, une fois récupérés, vont directement aider à rembourser tes dettes. Va regarder ton relevé bancaire, repère ces prélèvements récurrents et fais le tri. La plupart sont sans engagement : tu te désabonnes, et tu te réabonneras plus tard. Cette logique vaut pour toutes les dépenses superflues. Attention, « superflu » ne veut pas dire qu'on dénigre tes dépenses. Le coiffeur ou l'esthéticienne peuvent compter énormément pour toi. La question à te poser, c'est simplement : est-ce que je peux temporairement espacer ou trouver une alternative moins chère ? Ce n'est pas à nous de répondre à ta place. Cet article est là pour t'aider à te poser les bonnes questions, pas pour te dicter tes choix. Se créer une cagnotte bonus dédiée aux dettes On te parle souvent de la cagnotte bonus : cet argent qu'on met de côté en plus de ses économies habituelles, normalement destiné à un projet ou aux vacances. En mode survie, on t'invite à créer cette cagnotte bonus exactement de la même façon, sauf que tout ce que tu y mets va au remboursement de tes dettes. Chaque petit montant économisé en plus, chaque euro grappillé grâce aux conseils précédents, tu le diriges vers cette cagnotte. La voir se remplir et grignoter tes dettes, c'est ce qui rend l'effort concret et motivant. Essayer de gagner un peu plus Le mode survie, ce n'est pas que réduire les dépenses : c'est aussi le moment de chercher à gagner un peu plus, quand c'est possible. C'est le moment ou jamais de vendre ce que tu n'utilises plus. On organise régulièrement des challenges sur nos réseaux où l'on invite justement à vendre en ligne, faire des semaines sans dépenses… et beaucoup de personnes nous disent que ça leur a donné le coup de boost pour enfin s'y mettre. Si tu peux donner des cours, faire du babysitting, quelques heures supplémentaires… c'est le moment de le faire à fond. On sait que ces conseils ne s'adaptent pas à toutes les situations, et ce n'est pas grave. Mais si une idée te vient pour rentrer un peu d'argent, saisis-la pleinement pendant cette période. Garder sa motivation en tête Le mode survie demande des sacrifices, et on ne vit pas tout à fait normalement pendant quelques semaines. C'est pour ça qu'il est essentiel de te rappeler pourquoi tu fais tout ça. Fixe-toi un objectif clair et garde-le en tête. Sans ce « pourquoi », c'est difficile de tenir. Mais quand tu te souviens de ce vers quoi tu avances, et que tu vois l'argent combler peu à peu tes dettes, tu réalises que ça en vaut mille fois la peine. Essaie de voir cette période comme quelque chose de positif plutôt que comme une contrainte. Un mot pour les situations les plus difficiles Il faut être honnête : dans certaines situations, le mode survie ne suffit pas. Si ton loyer représente presque l'équivalent de ton salaire, tu auras beau faire tous les efforts du monde, c'est mathématique. Ces cas-là relèvent vraiment du cas par cas, et on ne se permettrait pas de te dire de but en blanc de déménager ou de changer de travail. Mais si tu es dans une situation très serrée, regarde en priorité tes charges fixes (loyer, énergie…), car c'est parfois là que se joue une solution plus large que le seul mode survie. Et surtout, n'hésite pas à nous écrire : si on peut t'aider ou te conseiller, on le fera avec plaisir. En résumé Le mode survie, c'est une période temporaire pour reprendre le contrôle de tes finances : Mettre en place ton budget, la base de tout. Économiser sur la nourriture (menus, liste, drive). Limiter les tentations, les sorties payantes et les repas dehors. Faire le tri dans les abonnements et dépenses superflues. Créer une cagnotte bonus dédiée au remboursement des dettes. Chercher à gagner un peu plus, quand c'est possible. Garder ta motivation et ton objectif en tête. Rappelle-toi : c'est temporaire, et le plus important, c'est que tu reprennes le contrôle. Si tu lis ces lignes, c'est que tu as déjà fait le plus gros du chemin : la volonté de t'en sortir. On croit en toi, on t'envoie toutes nos ondes positives, et on espère que tu pourras nous écrire dans quelques mois pour nous dire que tu as réussi 🙂

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Comment organiser ses économies : la méthode simple pour épargner sereinement

Comment organiser ses économies : la méthode simple pour épargner sereinement

Avoir des économies, c'est bien plus qu'un chiffre sur un compte. C'est ce qui te permet de faire face aux imprévus, de réaliser tes projets, et surtout de vivre beaucoup plus sereinement au quotidien. Mais une question revient souvent : combien mettre de côté, et surtout comment organiser tout ça ? Parce que sans un minimum de structure, on épargne un peu au hasard, sans savoir où on va. On te partage notre méthode, simple et progressive, pour organiser tes économies sans pression 🙂 Pourquoi c'est important d'avoir des économies Épargner, ce n'est pas mettre de l'argent de côté pour le plaisir de le voir dormir. C'est se donner les moyens d'être tranquille. Des économies te permettent de faire face aux urgences et aux imprévus, ces fameux coups durs qui tombent toujours au mauvais moment. Mais elles servent aussi à réaliser tes projets et tes rêves : un voyage, un achat qui te tient à cœur, un changement de vie. Dans les deux cas, le résultat est le même : tu avances l'esprit beaucoup plus léger. Combien mettre de côté chaque mois ? Quand tu démarres notre méthode du budget, après avoir défini tes revenus, tes dépenses fixes et tes dépenses variables, tu vois apparaître ce que tu peux économiser chaque mois. Notre objectif à viser sur le long terme, c'est de mettre 30 % de tes revenus de côté. On sait, ça peut paraître énorme selon ta situation. Alors pas d'inquiétude : c'est vraiment un cap à atteindre petit à petit, pas du jour au lendemain. Ton premier objectif, c'est plutôt d'atteindre les 10 %. Concrètement, si tu gagnes 2000 euros par mois, tu essaies d'en mettre 200 de côté. Une fois ce palier atteint, tu montes progressivement : 15 %, 20 %, et ainsi de suite jusqu'à viser les 30 %. Et si tu n'atteins jamais les 30 %, ce n'est pas grave. L'intérêt de se fixer ce genre d'objectif, c'est surtout que le jour où tes revenus augmentent, ton réflexe soit de te dire « chouette, je vais pouvoir épargner plus » plutôt que seulement « je vais pouvoir dépenser plus ». Ne te mets pas la pression : trouve un objectif réaliste, qui te permet d'économiser tout en vivant bien et en te faisant plaisir. À ton rythme, sans culpabiliser Au début, il se peut que l'argent que tu économises serve surtout à rembourser un découvert ou des dettes. Si c'est ton cas, pas de panique, c'est une étape tout à fait normale. Prends ton temps, sois patiente, et garde en tête que c'est un effort qui se joue sur la durée. L'important n'est pas d'aller vite, mais de tenir dans le temps. Chaque petit pas compte. La règle simple : diviser son épargne en deux Une fois que tu arrives à mettre de l'argent de côté, voici comment on te conseille de l'organiser : chaque mois, tu divises en deux l'argent économisé. Par exemple, si tu économises 500 euros, tu places 250 euros dans une première épargne, et 250 euros dans une seconde. Ces deux épargnes n'ont pas du tout le même rôle, et c'est justement ce qui rend le système efficace. L'épargne Urgence & Avenir : ton filet de sécurité La première moitié va dans ton épargne Urgence & Avenir. C'est celle qui va t'apporter une vraie sérénité au quotidien. Son but ? Te permettre de tenir plusieurs mois en cas de grosse épreuve : la perte de ton emploi sur une longue période, ou l'impossibilité d'avoir des revenus pendant un moment. C'est ton coussin de sécurité, celui auquel on ne touche pas pour les petites dépenses. Ici, on ne se fixe pas un objectif en pourcentage, mais en fonction de tes revenus. Ton premier objectif, c'est de mettre l'équivalent de 3 mois de salaire de côté. Si tu gagnes 2000 euros par mois, tu vises donc 6000 euros. Ensuite, tu passes au palier suivant : 6 mois de salaire. Ça peut prendre beaucoup de temps, et ce n'est pas grave. L'essentiel, c'est de commencer quelque part et d'avancer. Une fois tes 6 mois de salaire atteints, tu peux soit continuer d'alimenter cette épargne, soit, si tu juges que c'est suffisant, réorienter l'argent économisé vers d'autres comptes, par exemple pour tes enfants ou ta retraite. L'épargne Projets & Pépins : pour les imprévus et les envies La deuxième moitié va dans ton épargne Projets & Pépins. Celle-ci est beaucoup plus flexible. Elle t'aide à anticiper les dépenses qui vont tomber, qu'elles soient prévues ou imprévues, et à financer les projets qui te tiennent à cœur. C'est dans cette épargne que tu vas piocher pour réparer la voiture, remplacer un électroménager, financer tes vacances, payer une grosse facture médicale ou une amende. En gros, ce sont toutes ces dépenses que tu ne peux pas vraiment absorber avec ton budget « autres », sous peine d'y engloutir tout ton budget du mois. Petite nuance : si tu as 100 euros de budget « autres » et que tu reçois une facture médicale de 200 euros, tu peux tout à fait payer 100 euros avec ton budget « autres » et compléter avec 100 euros de ton épargne Projets & Pépins. Tout dépend de ta situation et de ce que tu as de côté, c'est à toi de juger. Un seul compte ou plusieurs cagnottes ? Pour gérer cette épargne Projets & Pépins, tu as deux façons de faire. Soit tu crées un seul compte dans lequel tu piochent quand tu en as besoin. L'avantage, c'est que ça pousse moins à la consommation : tu ne te dis pas « il me reste tant pour tel projet », donc tu dépenses moins facilement. Soit tu divises cette épargne en plusieurs petites cagnottes : une pour les vacances, une pour les réparations de voiture, une pour le renouvellement de l'électroménager, etc. L'avantage ici, c'est une meilleure visibilité, et le côté motivant de voir l'argent s'accumuler sur chaque cagnotte. Il n'y a pas de règle, à toi de voir ce qui te correspond le mieux. Ajuster au fil du temps Ton budget t'appartient, alors reste souple. Si, à la fin de l'année, tu réalises qu'il te reste beaucoup d'argent sur ton épargne Projets & Pépins alors que tu n'as pas encore atteint tes 6 mois de salaire sur l'épargne Urgence & Avenir, tu peux tout à fait transférer de l'argent d'une épargne à l'autre. Encore une fois, il n'y a pas de règle figée. C'est ton budget, donc c'est toi qui décides ce qui te semble le mieux. En résumé Pour bien organiser tes économies, retiens ces quelques principes : Viser 10 % d'épargne pour commencer, puis monter progressivement vers 30 %. Diviser chaque mois ton épargne en deux. Alimenter l'épargne Urgence & Avenir (3 puis 6 mois de salaire) comme filet de sécurité. Alimenter l'épargne Projets & Pépins pour les imprévus et les projets. Choisir entre un compte unique ou plusieurs cagnottes, selon ce qui te motive. Une épargne se construit sur le long terme, alors sois patiente et garde le cap. Le positif que tu vas en tirer vaut mille fois les petits efforts du quotidien. Accroche-toi, et bon courage pour la suite 🙂

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Courses scolaires pas chères : 16 astuces pour réussir la rentrée sans se ruiner

Courses scolaires pas chères : 16 astuces pour réussir la rentrée sans se ruiner

Chaque année, c'est la même histoire : la rentrée approche, et avec elle la fameuse liste de fournitures qui fait grimper la note. Entre les cahiers, les stylos, le cartable et les vêtements, le budget rentrée peut vite déraper. Bonne nouvelle : ne pas se ruiner en faisant les courses scolaires, c'est tout à fait possible. Il suffit de s'organiser un peu en amont et d'adopter quelques bons réflexes. On te partage nos astuces, à piocher et à adapter selon tes besoins et ton budget. Tu préfères nous écouter ? On reprend tous ces conseils dans notre épisode de podcast dédié aux fournitures scolaires. Avant les courses scolaires 1. Avoir une liste précise Logique : avant de commencer le shopping, il faut savoir de quoi on a besoin 🙂 Attention, en se précipitant au magasin avant d'avoir reçu la liste officielle, on risque d'acheter des articles inutiles. Certaines écoles fournissent aussi une partie du matériel, donc mieux vaut attendre la liste précise. Pense également à te renseigner : certains établissements proposent des packs de fournitures à moindre coût. 2. Fusionner les listes de la fratrie Si tu as plusieurs enfants, pense à regrouper leurs listes. Ça paraît évident, mais on oublie souvent de le faire, et une fois au magasin, ça part vite dans tous les sens. En fusionnant les listes en amont, tu arrives mieux organisée, et tu peux en plus profiter de tarifs avantageux en prenant certains articles par lots. 3. Déterminer un budget rentrée Tenir un budget au quotidien aide énormément. Avant de te lancer dans le shopping de la rentrée, fixe-toi un budget « rentrée » selon tes moyens. Ça t'aidera à te concentrer sur les achats vraiment nécessaires, et à éviter les extras qui font gonfler la note. 4. Faire le point sur ce que tu as déjà Ça semble logique, mais c'est sans doute le conseil le plus important de cet article. Rassemble tout le matériel scolaire qui traîne déjà chez toi : fouille les placards, les tiroirs, les trousses, les cartables de l'an dernier. Tu peux même récupérer les pages non utilisées d'anciens cahiers, parfaites comme brouillon. Réutilise un maximum de ce que tu as déjà : pas besoin de tout racheter neuf, surtout si le budget est serré. 5. Choisir le bon moment pour acheter Certains préfèrent anticiper en profitant des promotions tout au long de l'année. D'autres attendent les soldes de juillet ou les promos de dernière minute en août. À toi de voir ce qui te convient le mieux selon ton organisation. 6. Choisir le bon endroit pour acheter Plusieurs options s'offrent à toi, selon tes priorités et ton budget : Les grandes surfaces, pour tout trouver au même endroit. Les magasins spécialisés comme Bureau Vallée, où tu peux parfois déposer ta liste et les laisser faire le shopping pour toi. Les sites discount type rentrée discount. Les enseignes à petits prix comme Lidl, Gifi ou Action. Les magasins d'occasion comme Emmaüs, Noz ou même Vinted. Les ventes privées en ligne. 7. Acheter à plusieurs parents Une astuce maligne : se regrouper avec d'autres parents pour acheter certaines fournitures en gros. Les lots de cahiers, stylos ou feuilles reviennent souvent bien moins cher à l'unité quand on achète en grande quantité. Vous partagez ensuite, et tout le monde y gagne. Pendant les courses scolaires 8. Bien s'en tenir à la liste Que tu aies une liste unique ou plusieurs listes fusionnées, garde le cap. Une fois au magasin, c'est tentant de prendre des choses en plus, mais c'est justement comme ça qu'on dépense inutilement. Reste concentrée sur l'essentiel. 9. Prendre de la marque, ou pas ? Fais selon ton budget. Quand tu le peux, mieux vaut investir dans du matériel solide qui durera plusieurs années. Mais attention : la marque ne rime pas toujours avec qualité. Pour beaucoup d'articles, le basique fait très bien l'affaire. 10. Acheter en lot ? Si ton budget le permet, prendre certains articles par lots peut être malin : en cas de perte ou d'usure pendant l'année, tu auras déjà un stock de remplacement sous la main. Attention quand même à ne pas tomber dans le piège d'acheter beaucoup plus que nécessaire. 11. Faire participer les enfants Selon leur âge, si tes enfants veulent un article particulier qui dépasse ton budget (un sac d'une certaine marque, par exemple), pourquoi ne pas leur proposer de participer financièrement ? C'est aussi une bonne façon de les sensibiliser à la valeur des choses. 12. Une nouvelle garde-robe ? La rentrée, c'est souvent l'occasion de renouveler la garde-robe des enfants. Pense quand même à acheter selon leurs vrais besoins et selon ton budget, plutôt que par réflexe « c'est la rentrée ». Un tri dans leurs affaires avant les achats évite souvent bien des doublons. Après les courses scolaires 13. Marquer toutes leurs affaires C'est le meilleur moyen d'éviter les pertes et les échanges malencontreux de matériel. Prends le temps de tout étiqueter (selon leur âge, les enfants peuvent même le faire eux-mêmes). Un marqueur indélébile ou des étiquettes, et le tour est joué. 14. Stocker le surplus au même endroit Range tout le matériel de réserve dans un seul endroit identifié. Comme ça, s'il faut remplacer quelque chose en cours d'année, tu sais où chercher, et tu évites de retourner au magasin pour rien. 15. Sensibiliser les enfants à prendre soin de leurs affaires Un matériel bien entretenu, c'est du matériel qui dure et qu'on ne rachète pas. Explique à tes enfants l'importance d'en prendre soin : ça compte vraiment sur la durée. 16. Vérifier l'état du cartable avant d'en racheter un Avant de céder à l'envie d'un cartable neuf, vérifie si celui de l'an dernier peut encore tenir une année. Un bon nettoyage, une fermeture éclair réparée, et il peut largement faire l'affaire. Le cartable étant souvent l'un des postes les plus chers de la rentrée, le garder un an de plus fait une vraie différence sur le budget. En résumé Pour des courses scolaires réussies sans te ruiner, tout repose sur l'organisation : Faire le point sur ce que tu as déjà. Établir une liste précise et un budget rentrée. Choisir le bon moment et le bon endroit pour acheter. Rester concentrée sur l'essentiel en magasin. Réutiliser, marquer et bien ranger le matériel. Ce sont des habitudes simples, mais qui font une vraie différence sur la facture finale. Et comme toujours avec nos astuces, à toi de piocher et d'adapter ce qui te convient le mieux. Bon courage pour les courses scolaires 🙂

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