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Comment se fixer des objectifs réalistes et les atteindre (vraiment)

Comment se fixer des objectifs réalistes et les atteindre (vraiment)

Se fixer des objectifs, on sait toutes faire. Le plus dur, c'est de les tenir dans la durée. Combien de fois on se lance à fond, pleine de motivation, pour finalement tout laisser tomber au bout de quelques semaines ? Bonne nouvelle : ce n'est (presque) jamais une question de volonté. Le plus souvent, c'est juste une question de méthode. Des objectifs mal formulés, trop ambitieux ou trop flous sont voués à l'abandon, alors que des objectifs bien posés deviennent beaucoup plus faciles à atteindre. On te partage notre méthode 🙂 Partir d'un objectif qui te tient vraiment à cœur Avant même de parler d'organisation, pose-toi la bonne question : pourquoi cet objectif ? Un objectif qu'on se fixe « parce qu'il faudrait » ou pour faire comme les autres ne tient jamais très longtemps. Le secret, c'est de trouver le vrai but derrière ton envie. Si tu veux te remettre au sport, ce n'est pas vraiment « pour faire du sport », c'est peut-être pour te sentir mieux dans ton corps, avoir plus d'énergie, ou te libérer la tête. C'est ce « pourquoi » profond qui te portera les jours où la motivation ne sera pas au rendez-vous. Garde-le bien en tête, c'est ton carburant. Rendre l'objectif simple et réaliste L'erreur la plus courante, c'est de voir trop grand, trop vite. On se fixe un objectif énorme, on se décourage au premier obstacle, et on abandonne. La clé, c'est de découper. Un gros objectif devient atteignable quand on le divise en petites étapes simples. « Trier toute la maison » fait peur ; « trier un tiroir ce soir » est tout à fait faisable. Chaque petite étape franchie te donne un sentiment de réussite qui nourrit la motivation pour la suivante. Sois aussi réaliste sur le rythme. Mieux vaut un objectif modeste que tu tiens vraiment, qu'un objectif ambitieux qui te décourage. Tu pourras toujours monter la barre une fois la première habitude installée. Bloquer un créneau dans ton agenda Un objectif qui n'a pas de place dans ton emploi du temps reste un vœu pieux. Pour qu'il devienne réalité, il faut lui réserver un moment concret. Bloque un ou plusieurs créneaux chaque semaine, dédiés à ton objectif, comme un vrai rendez-vous avec toi-même. On dit souvent que bloquer le créneau, c'est déjà 80 % du travail : après, il suffit de se présenter 🙂 Inclure ton objectif dans tes routines, c'est ce qui le transforme en habitude plutôt qu'en bonne intention. D'ailleurs, notre méthode des blocs t'aide justement à réserver ces moments dans ta semaine. Se lancer, même imparfaitement La motivation, contrairement à ce qu'on croit, vient rarement avant l'action. Elle vient en agissant. C'est pour ça qu'il ne faut pas attendre d'avoir envie pour commencer. Notre astuce préférée, c'est la technique du robot : quand le moment arrive et que la motivation est au point mort, ne réfléchis pas, prépare-toi machinalement et lance-toi. Neuf fois sur dix, l'envie arrive une fois qu'on a commencé. Et retiens ce principe : faire quelque chose, même petit ou imparfait, vaut toujours mieux que ne rien faire. Il te reste 20 minutes au lieu de l'heure prévue ? Prends ces 20 minutes. Tu honores ton engagement, et ton cerveau enregistre une victoire. Rester bienveillante avec soi-même Dernier point, et il est essentiel : tu vas avoir des loupés, et c'est parfaitement normal. On reste toutes humaines, et la vie fait qu'on ne peut pas tout tenir à 100 % en permanence. L'important, ce n'est pas d'être parfaite, c'est de ne pas tout abandonner au premier faux pas. Un rendez-vous manqué avec toi-même n'efface pas tes progrès : il suffit de te réengager la fois suivante, sans culpabilité. C'est la régularité sur la durée qui compte, pas la perfection. Un petit coup de pouce pour passer à l'action Parfois, ce qui aide le plus à tenir un objectif, c'est de ne pas être seule et d'avoir un cadre qui motive. C'est exactement là que nos challenges peuvent t'aider : avec Challengiz, tu transformes tes bonnes intentions en défis concrets et motivants, et c'est tellement plus facile de s'y tenir quand on avance ensemble 🙂 Et si tu veux creuser le sujet, on avait aussi écrit un article complémentaire sur comment reprendre sa vie en main, qui va très bien avec celui-ci. En résumé Pour te fixer des objectifs réalistes et vraiment les atteindre : Partir d'un objectif qui te tient à cœur, en identifiant ton vrai « pourquoi ». Le rendre simple et réaliste en le découpant en petites étapes. Bloquer un créneau dédié dans ton agenda. Te lancer, même imparfaitement (la motivation vient en agissant). Rester bienveillante avec toi-même quand il y a des loupés. Atteindre ses objectifs, ce n'est pas une question de volonté de fer, c'est une question de méthode et de régularité. Avec ces quelques réflexes, tu mets toutes les chances de ton côté. Tu vas y arriver, on croit en toi 🙂

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Pourquoi faire un budget même quand on gagne bien sa vie : 5 bonnes raisons

Pourquoi faire un budget même quand on gagne bien sa vie : 5 bonnes raisons

Il y a une idée reçue très répandue : le budget, ce serait réservé aux personnes qui galèrent financièrement ou qui doivent compter chaque centime. Du coup, quand on gagne confortablement sa vie, on se dit souvent « pas besoin de budget, tout roule ». Sauf que bien gagner sa vie et bien gérer son argent, ce sont deux choses complètement différentes. On connaît plein de gens avec de bons revenus qui finissent le mois à découvert, et d'autres avec des salaires modestes qui épargnent sereinement. La différence ? L'organisation. On te donne 5 bonnes raisons de faire un budget, même (et surtout) quand tout va bien 🙂 Raison #1 : savoir où part vraiment ton argent Quand on gagne bien sa vie, on a tendance à dépenser sans trop regarder. Un abonnement par-ci, un resto par-là, des achats en ligne… Individuellement, ça semble insignifiant. Mais mis bout à bout, ça représente souvent des sommes qui donnent le vertige. Faire un budget, c'est simplement mettre des chiffres sur tout ça. Et crois-nous, la prise de conscience est souvent frappante. Beaucoup de gens découvrent qu'ils dépensent des centaines d'euros par mois dans des choses qui ne leur apportent même pas de vrai plaisir. Savoir où part ton argent, c'est la première étape pour décider consciemment de ce que tu veux vraiment en faire. Raison #2 : épargner beaucoup plus, sans même t'en rendre compte Voici une vérité un peu contre-intuitive : ce n'est pas parce qu'on gagne plus qu'on épargne plus. Très souvent, plus les revenus augmentent, plus le train de vie suit, et au final, on met à peine plus de côté qu'avant. Avec un budget, tu inverses la logique. Au lieu d'épargner « ce qu'il reste » à la fin du mois (c'est-à-dire souvent pas grand-chose), tu décides à l'avance combien tu mets de côté. Quand on a de bons revenus, c'est justement l'occasion en or de se constituer une épargne solide et de faire fructifier cet avantage, plutôt que de le laisser filer dans des dépenses invisibles. Raison #3 : te faire plaisir sans culpabiliser Contrairement à ce qu'on croit, le budget n'est pas là pour t'empêcher de dépenser. Au contraire : il te donne la permission de te faire plaisir en toute tranquillité. Quand tu sais que tes dépenses fixes sont couvertes, que ton épargne est faite, et qu'il te reste une somme définie pour tes envies, tu peux la dépenser sans la moindre culpabilité. Ce plaisir « guilt-free », c'est l'un des plus grands avantages du budget. Tu profites vraiment, parce que tu sais que tu peux te le permettre 🙂 Raison #4 : être serein face aux imprévus Un bon revenu ne protège pas des coups durs. Une voiture qui lâche, une facture médicale, un électroménager à remplacer, une baisse de revenus soudaine… Les imprévus tombent sur tout le monde, peu importe le salaire. La différence, c'est que sans organisation, ces imprévus deviennent des sources de stress, voire mettent dans le rouge. Alors qu'avec un budget et une épargne dédiée, tu les absorbes sans trembler. Au lieu de passer des nuits blanches quand une grosse dépense arrive, tu dors sur tes deux oreilles parce que tu sais que tu as de quoi la couvrir. Cette sérénité-là n'a pas de prix. Raison #5 : donner du sens à ton argent et réaliser tes projets Gagner bien sa vie sans direction précise, c'est un peu comme conduire une belle voiture sans savoir où on va. Le budget, c'est ce qui transforme ton argent en projets concrets. Un voyage, un achat important, un investissement, préparer l'avenir de tes enfants ou ta liberté financière… Quand tu pilotes ton argent au lieu de le subir, tu avances vers ce qui compte vraiment pour toi. Le budget n'est pas une contrainte, c'est un outil qui met tes revenus au service de tes rêves. Par où commencer ? Si tout ça te parle et que tu n'as jamais vraiment tenu de budget, la bonne nouvelle, c'est que c'est beaucoup plus simple qu'on ne le pense. On t'explique comment poser les bases pas à pas dans notre article comment commencer un budget. Et pour suivre tout ça facilement au quotidien, notre application Budgetiz t'accompagne : tu notes tes dépenses, tu visualises ton épargne et tes projets, et tu gardes le contrôle sans prise de tête. Tu peux la découvrir ici. En résumé Faire un budget quand on gagne bien sa vie, c'est loin d'être inutile. Au contraire : Savoir où part vraiment ton argent. Épargner beaucoup plus, sans t'en rendre compte. Te faire plaisir sans culpabiliser. Être serein face aux imprévus. Donner du sens à ton argent et réaliser tes projets. Bien gérer son argent, ce n'est pas une question de revenus, c'est une question d'organisation. Et le budget, quel que soit ton salaire, reste le meilleur outil pour vivre plus sereinement et avancer vers ce qui compte pour toi 🙂

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Mode survie pendant les fêtes : c'est possible (et voici comment)

Mode survie pendant les fêtes : c'est possible (et voici comment)

Faire le mode survie, c'est déjà un défi en temps normal. Mais quand la période qui arrive est remplie d'anniversaires, de cadeaux et de fêtes de fin d'année, ça peut sembler carrément mission impossible. Comment remonter la pente financièrement alors que décembre est traditionnellement le mois où l'on dépense le plus ? Bonne nouvelle : c'est tout à fait faisable, à condition d'adapter un peu la méthode. Si tu ne connais pas encore le principe, va d'abord lire notre article sur le mode survie. Ici, on te donne 5 conseils spécifiques pour tenir pendant cette période particulière, sans culpabiliser 🙂 Conseil #1 : prévenir ses proches pour éviter les malaises Un mode survie pendant les fêtes se vit beaucoup mieux quand l'entourage est au courant. Prévenir tes proches (ton conjoint, tes enfants, ta famille) évite les incompréhensions et les petites vexations si, cette année, tu mises davantage sur le fait main ou sur des cadeaux plus modestes. Pas besoin d'un grand discours ni de te justifier. Tu peux simplement expliquer que tu as envie de faire les choses différemment cette année, de revenir à l'essentiel et de privilégier l'intention plutôt que le prix. Bien souvent, les gens comprennent parfaitement, et sont même touchés par la démarche. Tu peux aussi proposer des alternatives collectives qui allègent tout le monde : un Secret Santa (un seul cadeau à offrir au lieu d'un par personne), un plafond de prix fixé ensemble, ou un repas où chacun amène quelque chose. Impliquer les enfants dans la confection des cadeaux faits maison, c'est aussi une belle façon de les embarquer dans l'aventure plutôt que de leur imposer 🙂 Conseil #2 : anticiper et budgétiser les fêtes à l'avance La pire chose en mode survie, c'est de se laisser surprendre par des dépenses qu'on savait pourtant venir. Un anniversaire, Noël, ce ne sont pas des imprévus : ce sont des rendez-vous connus d'avance. Le réflexe à adopter, c'est de lister tout ce qui arrive sur la période, et de poser un budget global pour les fêtes. Combien de cadeaux, pour qui, quel montant maximum par personne… Rien que le fait d'écrire tout ça noir sur blanc t'évite de naviguer à l'aveugle et de faire exploser tes comptes sans t'en rendre compte. Conseil #3 : se fixer un budget par personne et privilégier le fait main Une fois ton budget global posé, répartis-le par personne, et tiens-toi à ce montant. C'est souvent là que tout se joue. En période de fêtes, on a vite tendance à rajouter « juste un petit cadeau en plus », qui mis bout à bout font grimper la note en flèche. Se fixer une limite claire par personne, c'est ce qui te permet de faire plaisir tout en gardant le contrôle. Et rappelle-toi : un cadeau attentionné n'est pas forcément un cadeau cher, c'est même souvent l'inverse. Le mode survie est l'occasion idéale de revenir à l'essentiel avec des cadeaux qui touchent bien plus que les objets coûteux : un présent fait maison, une lettre, un album photo, un plat préparé avec amour, ou un « bon pour » (une soirée, un coup de main, du temps ensemble). Côté fêtes, pense aussi aux formules conviviales et économiques, comme un repas où chacun amène un plat plutôt qu'un grand dîner que tu financerais seule. Conseil #4 : se créer une cagnotte bonus dédiée aux fêtes Pour ne pas piocher dans ton budget du quotidien (déjà serré en mode survie), l'idéal est de te créer une cagnotte bonus spécialement pour les fêtes. Le principe est simple : chaque petit montant que tu réussis à économiser ou à récupérer, tu le mets de côté dans cette cagnotte dédiée. Ça peut venir de ce que tu vends en faisant le tri chez toi (parfait avant les fêtes), d'une semaine sans dépenses, ou simplement de quelques euros grappillés chaque semaine. Petit à petit, tu te constitues une réserve « cadeaux » sans toucher à l'argent dont tu as besoin pour rembourser tes dettes ou faire tourner la maison 🙂 Conseil #5 : accepter que ce soit une période particulière, sans culpabiliser Dernier conseil, et pas des moindres : sois indulgente avec toi-même. Le mode survie en période de fêtes demande un équilibre délicat entre reprendre le contrôle de ses finances et ne pas se couper complètement de moments précieux en famille. Ce n'est pas grave si tu ne peux pas serrer les dépenses autant que tu le voudrais ce mois-ci. L'important, c'est de garder le cap sur ton objectif tout en te laissant vivre ces moments qui comptent. Rappelle-toi que le mode survie est temporaire : tu n'es pas en train de te priver pour toujours, juste de traverser une période un peu différente pour retrouver ta sérénité ensuite. Et ça, ça vaut vraiment tous les efforts. Suivre tout ça facilement Pour garder le contrôle pendant cette période chargée, avoir un suivi clair fait toute la différence. Avec notre application Budgetiz, tu peux créer ta cagnotte fêtes et suivre sa progression, noter tes dépenses cadeaux au fil de l'eau, et voir en temps réel où tu en es par rapport à ton budget. Le petit plus : chaque cagnotte fonctionne comme un budget à part, tu vois clairement ce que tu ajoutes et ce que tu retires. Tu peux la découvrir ici. En résumé Pour réussir ton mode survie même pendant les fêtes, retiens l'essentiel : Prévenir ses proches pour éviter les malaises autour du fait main. Anticiper et budgétiser toutes les dépenses de la période à l'avance. Se fixer un budget par personne et privilégier le fait main. Se créer une cagnotte bonus dédiée aux fêtes. Accepter que ce soit une période particulière, sans culpabiliser. Le mode survie pendant les fêtes, ce n'est pas se priver de la magie de Noël. C'est simplement traverser cette période avec un peu plus d'intention, pour profiter des moments qui comptent sans le stress d'exploser ton budget. Tu vas y arriver, on croit en toi 🙂

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Challenge d'économies de Noël : 10 semaines pour anticiper les fêtes

Challenge d'économies de Noël : 10 semaines pour anticiper les fêtes

Hello à tous ! Et c'est parti pour un nouveau challenge d'économies sur 10 semaines ! Pourquoi faire un challenge d'économies avant Noël ? Pour ceux qui fêtent Noël, c'est le challenge parfait pour anticiper les dépenses des fêtes de fin d'année. On le sait tous, cette période peut vite faire exploser le budget : les cadeaux, les repas festifs, la décoration, sans oublier les trajets pour aller chez les grands-parents ! 😉 Ce challenge sur 10 semaines va te permettre de constituer une cagnotte spéciale Noël et de commencer tes achats en avance. Résultat : tu profites de ton mois de décembre sans stress et sans dépenses imprévues.  Clique sur l'image pour télécharger le challenge en PDF : Et sur celle-ci pour télécharger la version vierge sans montant en PDF : EXPLICATIONS Prépare ton budget de Noël Avant de te lancer, prends quelques minutes pour établir un budget précis pour Noël. On te conseille vivement de poser ton budget directement dans notre application Budgetiz. Il y a même une section spéciale Noël pour gérer facilement tes achats, tes cadeaux, les emballages, la déco… Tout est centralisé au même endroit, et tu suis ta progression semaine après semaine. Tu peux la découvrir ici. Pour faire un budget de Noël simple : Fais la liste des personnes à qui tu veux offrir un cadeau  Prévois un budget repas si tu reçois du monde  Ajoute éventuellement une cagnotte pour la déco, les cartes de vœux ou les autres achats festifs  Par exemple, si tu estimes avoir besoin de 400 € pour Noël, tu pourras adapter les objectifs du challenge pour atteindre cette somme d'ici décembre. 💡 Astuce : utilise la section spéciale Noël de Budgetiz pour tout organiser facilement, de la liste de cadeaux au budget déco ! La cagnotte bonus spéciale Noël Pour rester motivé, prévois une cagnotte dédiée à ce challenge. Une tirelire, un compte séparé, ou une cagnotte « Noël » dans notre application Budgetiz. Chaque semaine, tu y déposes les sommes économisées, et tu n'y touches pas avant Noël (sauf pour financer tes achats prévus, bien sûr). Avec Budgetiz, tu retrouves en plus une section spéciale Noël qui te permet de suivre tes cadeaux, tes emballages et ta déco au même endroit, et de voir clairement ce qu'il te reste pour atteindre ton objectif. La semaine sans dépenses : le meilleur moyen d'économiser La fameuse semaine sans dépenses, c'est quoi au juste ? C'est une semaine pendant laquelle on réduit fortement, voire on stoppe, les dépenses non essentielles, pour mettre de côté l'argent qu'on dépense d'habitude. Pour tout comprendre, regarde cette [vidéo] et lis cet [article]. Comment faire une semaine sans dépenses : Calcule ton budget hebdomadaire habituel : Courses alimentaires 🛒 Dépenses variables (sorties, restos, shopping, petits plaisirs…) Fixe un budget minimal pour cette semaine : Exemple : si tu dépenses d'ordinaire 150 € de courses, tente de n'en dépenser que 50 €, et place les 100 € restants dans ta cagnotte. Stoppe les dépenses variables : Pas de restaurant, de café, de déco ni d'achats impulsifs cette semaine. Reporte tout ce qui n'est pas essentiel, et mets l'argent de côté. Vois ça comme un jeu, et rappelle-toi que ça ne dure qu'une semaine ! Personnalise ton challenge N'hésite pas à ajouter tes propres idées pour gagner un peu plus d'argent pendant ces 10 semaines : Babysitting  Ménage  Vente de vêtements que tu ne portes plus  Petits boulots temporaires  Chaque euro économisé te rapproche de ton objectif de Noël ! Relève le challenge avec tes proches Si tu es partant, partage ce challenge autour de toi et invite tes amis et ta famille à participer ! À plusieurs, c'est toujours plus motivant ✨ C'est partiiiiiii ! Iris & Sarah

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Quand commencer son budget ?

Quand commencer son budget ?

C'est une question qui revient très souvent : quand faut-il commencer son budget ? Le jour où le salaire tombe ? En début de mois ? Et comment gérer le décalage entre les deux ? Bonne nouvelle, la réponse est plus simple qu'il n'y paraît. On t'explique tout, avec notre méthode et nos conseils pour t'organiser sereinement 🙂 Notre principe : on raisonne en semaines, pas en dates Voici le cœur de notre méthode : on ne raisonne pas en dates du calendrier, mais en semaines entières. Concrètement, une semaine va toujours du lundi au dimanche. Et chaque semaine est rattachée au mois qui possède la majorité de ses jours, c'est-à-dire au moins 4 jours sur 7. Un « mois budget » correspond donc à l'ensemble des semaines qui appartiennent majoritairement à ce mois. Résultat : un mois fait toujours 4 ou 5 semaines pleines, jamais de demi-semaine qui traîne. L'avantage, c'est qu'une semaine n'est jamais à cheval sur deux mois. Comme elle ne peut pas avoir 4 jours dans un mois ET 4 dans l'autre (ça ferait 8 jours), chaque semaine tombe entièrement dans un seul mois. Pas de trou, pas de chevauchement, tout est net. Alors, quand commence le nouveau mois ? Le nouveau mois budget commence le lundi de la première semaine dont la majorité des jours (4 ou plus) tombe dans ce mois calendaire. En pratique, ça dépend du jour où tombe le 1ᵉʳ : Si le 1ᵉʳ tombe un lundi, mardi, mercredi ou jeudi, cette semaine a déjà au moins 4 jours dans le nouveau mois : le mois budget démarre donc un peu avant le 1ᵉʳ, dès le lundi de cette semaine (encore dans le mois précédent). Si le 1ᵉʳ tombe un vendredi, samedi ou dimanche, cette semaine n'a que 1 à 3 jours dans le nouveau mois : elle reste rattachée au mois précédent, et le mois budget démarre après le 1ᵉʳ, le lundi suivant. Prenons un exemple concret avec septembre 2026. Le 1ᵉʳ septembre tombe un mardi. La semaine qui le contient va du lundi 31 août au dimanche 6 septembre, soit 6 jours en septembre : elle appartient donc à septembre. Résultat, le mois « Septembre 2026 » commence le lundi 31 août et se termine le dimanche 27 septembre, soit 4 semaines pleines. La semaine du 28 septembre au 4 octobre, elle, n'a que 3 jours en septembre : elle bascule donc en octobre. C'est exactement ce que tu retrouves dans l'app, avec l'affichage « Semaine X / 4 » 🙂 La vraie clé : budget et comptes, ce n'est pas la même chose Maintenant, venons-en à la fameuse question du salaire. Pour bien la comprendre, il faut saisir une distinction essentielle : faire son budget, ce n'est pas la même chose que faire ses comptes. Faire ses comptes, c'est regarder ce qu'il y a concrètement sur ton compte bancaire à un instant T : combien il reste, ce qui est sorti, ce qui est rentré. C'est une photo de ta situation réelle. Faire son budget, c'est différent. C'est partir de combien tu gagnes, et non de ce qu'il y a sur ton compte. Que tu aies -300 ou +3000 sur ton compte, si tu gagnes 1000 euros, tu fais ton budget sur ces 1000 euros. La logique reste toujours la même : combien je gagne, combien je dépense, combien je peux dépenser, et combien il me reste à la fin du mois. Comprendre cette différence, c'est ce qui rend le décalage salaire / début de mois beaucoup moins perturbant. Pourquoi le décalage salaire / début de mois n'est pas gênant Imaginons que ton salaire tombe le 24 du mois, mais que ton mois budget commence, lui, quelques jours plus tard (le lundi de la première semaine du mois suivant). Entre les deux, il y a un petit décalage, et c'est souvent là que les gens sont perturbés, parce qu'ils voudraient commencer pile quand l'argent arrive. Mais en réalité, pendant ces quelques jours, tu es tout simplement encore en train de terminer le budget du mois en cours, avec le salaire tombé le mois précédent. Tu me suis ? 🙂 Le budget de chaque mois « tourne » avec le salaire d'avant. Du coup, il n'y a pas de trou : tu es toujours en train de budgétiser, simplement avec un léger décalage entre la date du salaire et le début de ton mois budget. Ce décalage peut exister sur ton compte bancaire, et c'est normal. Personnellement, mon salaire n'a jamais été fixe et il tombait plutôt autour du 23-24, alors que mon mois budget commençait un peu plus tard. J'ai toujours eu ce décalage, et ça n'a jamais posé le moindre souci. Comment je m'organise concrètement Voici ce que je fais, tout simplement. Je continue de faire mon budget jusqu'au démarrage du mois suivant. Et ce jour-là, quand mon nouveau mois budget commence officiellement, je fais mes virements entre mes comptes pour répartir mon salaire. C'est aussi simple que ça. Le salaire est tombé avant, il est là, et je le « dispatche » au moment où le nouveau mois démarre. Le décalage n'a donc aucune incidence sur le budget en lui-même, il demande juste un petit temps d'adaptation au début. Si tu es perturbée les premières semaines, c'est tout à fait normal. Beaucoup de personnes l'ont été avant de s'y faire, puis ont adopté ce fonctionnement sans problème. Laisse-toi le temps de tester, tu verras que ça finit par devenir une évidence. Suivre tout ça facilement C'est justement là que notre application Budgetiz t'accompagne. Le planning des semaines est déjà calé selon cette règle, tu n'as donc rien à calculer : tu suis ton budget semaine après semaine, tu notes tes dépenses au fil de l'eau, et tu vois en temps réel où tu en es. Autre avantage de ce planning commun à tout le monde : tu peux participer avec nous aux challenges qu'on lance régulièrement, ce qui aide vraiment à rester motivée. Tu peux découvrir Budgetiz ici. Et si tu veux comprendre toute notre méthode en détail et poser des bases solides, on t'explique tout, pas à pas, dans notre formation pour gérer son budget. C'est le meilleur moyen de démarrer sur de bonnes fondations et de ne plus jamais te poser la question du « par où commencer ». En résumé Pour savoir quand commencer ton budget, retiens l'essentiel : On raisonne en semaines entières (lundi au dimanche), pas en dates. Chaque semaine est rattachée au mois qui a au moins 4 de ses jours : un mois budget fait donc 4 ou 5 semaines pleines. Le mois démarre le lundi de la première semaine majoritairement dans ce mois (parfois avant le 1ᵉʳ, parfois après). Faire son budget (combien je gagne) n'est pas la même chose que faire ses comptes (ce qu'il y a sur le compte). Le décalage avec le salaire est normal et sans incidence : tu répartis ton salaire au démarrage du nouveau mois. Ce système peut surprendre au début, mais une fois le principe compris, tout devient limpide, et l'app s'occupe même du calage des semaines pour toi 🙂

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Charge mentale : 5 autres conseils pour souffler au quotidien (partie 2)

Charge mentale : 5 autres conseils pour souffler au quotidien (partie 2)

Il y a quelques temps, on t'a partagé nos 5 premiers conseils pour alléger ta charge mentale, ce poids invisible qui épuise et qui tourne en boucle dans la tête. Mais on avait encore tellement de choses à dire qu'on t'a préparé une deuxième partie 🙂 Si tu n'as pas lu la première, file d'abord voir la partie 1 de cet article : on y parle de vider sa tête, des routines, de la simplification, de la délégation et des listes réutilisables. Et si tu préfères nous écouter, tout est aussi dans notre épisode de podcast. Prêts? On enchaîne avec 5 nouveaux conseils. Conseil #6 : bloquer des temps off Alléger sa charge mentale, ce n'est pas seulement mieux s'organiser : c'est aussi s'accorder de vrais moments de pause, où le cerveau arrête de tourner à toute vitesse. Selon ta personnalité, ça prendra une forme différente : lecture, sport, sieste, méditation, une balade dans la nature, une série où tu ne réfléchis à rien… L'important, c'est que ça te ressource vraiment. Un point d'attention : scroller sur son téléphone peut sembler un temps off, mais on en ressort rarement reposée. Choisis les pauses qui te font vraiment du bien. Et surtout, prévois-les dans ton emploi du temps, sinon elles passent à la trappe. C'est exactement là que la méthode des blocs aide : tu réserves un créneau pour toi, comme un rendez-vous que tu ne déplaces pas. Conseil #7 : apprendre à dire non plus souvent Si tu dis oui à tout, tu remplis mécaniquement ta to-do list et ton agenda, et ta charge mentale grimpe avec. Souvent, on accepte en se disant « ça ne va pas me prendre trop de temps »… et finalement, ça en prend beaucoup plus que prévu. Apprendre à dire non quand, au fond, tu as envie de dire non, c'est te libérer du temps et de l'espace mental. Ce n'est pas dire non pour dire non, c'est arrêter de dire oui par réflexe ou par peur de louper quelque chose. C'est encore plus vrai quand on a tendance à vouloir faire plaisir à tout le monde. Rappelle-toi : tu n'es pas obligée de tout accepter, et ce n'est pas grave de laisser passer certaines choses. Conseil #8 : réduire les sollicitations qui te coupent Les notifications, les messages de groupe, les mails qui pop-up en permanence… Tout ça t'interrompt sans arrêt et te fait perdre le fil de ce que tu étais en train de faire. Une solution radicale : désactiver un maximum de notifications. L'idée qui rassure, c'est que si c'est vraiment urgent, la personne t'appellera. Tu continues de consulter tes messages quand tu le décides, plutôt que d'être happée toutes les deux minutes. Et si tu ne veux pas tout couper, tu peux au moins te mettre en mode « ne pas déranger » pendant tes créneaux importants. Ça protège tes moments de concentration et t'évite de te disperser 🙂 Conseil #9 : anticiper les moments de rush Certains moments de la journée ou de la semaine sont toujours plus tendus : le retour d'école, le coucher, les départs en vacances… La différence entre les subir et les gérer, c'est l'anticipation. Quand tu n'as rien préparé, tu te retrouves « sous l'eau », à découvrir les problèmes au fur et à mesure. Alors que si le repas est déjà prêt dans le four, si les affaires sont sorties la veille, tu traverses le rush avec beaucoup plus de calme. Tous les conseils de la première partie (listes, routines, délégation) sont autant de façons d'anticiper ces moments. Ça vaut aussi pour les moments plus délicats émotionnellement. Prévoir des activités pour occuper les enfants au restaurant, par exemple, plutôt que d'espérer que « ça va le faire ». Et même, décider à l'avance quel genre de parent on veut être dans les moments de tension : ça ne rend pas parfait, mais ça donne un peu plus de force sur l'instant. Conseil #10 : accepter que tout ne soit pas parfait C'est peut-être le conseil le plus important, et il s'applique à tout : le budget, l'organisation, la maison. Vouloir que tout soit toujours nickel, c'est se créer une charge mentale supplémentaire. Il y a une différence entre « j'aime que ma maison soit rangée » et « si elle ne l'est pas, ça me rend malade ». Lâcher un peu de perfectionnisme, c'est se libérer. Et souviens-toi que tout, dans la vie, est une phase. Il y a des périodes où la maison sera moins rangée, où le planning ne sera pas respecté, et c'est normal, surtout avec des enfants. On te partage tous ces conseils parce qu'on sait qu'ils fonctionnent, mais on est les premières à ne pas toujours réussir à les appliquer. On est humaines, et mamans de cinq enfants chacune, alors crois-nous, on est bien placées pour le savoir 🙂 En résumé Voici les 5 conseils de cette seconde partie pour continuer à t'alléger l'esprit : Bloquer des temps off pour souffler. Apprendre à dire non plus souvent. Réduire les sollicitations qui te coupent. Anticiper les moments de rush. Accepter que tout ne soit pas parfait. Avec les 5 conseils de la partie 1, ça te fait dix leviers concrets pour une charge mentale plus légère. La charge mentale ne disparaîtra jamais totalement, surtout avec une famille bien remplie, mais avec ces réflexes, elle devient beaucoup plus supportable. Et une tête plus légère, c'est plus de sérénité pour profiter de l'essentiel.

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Charge mentale : 5 conseils pour l'alléger au quotidien (partie 1)

Charge mentale : 5 conseils pour l'alléger au quotidien (partie 1)

Tu connais sûrement cette sensation : ton corps est posé sur le canapé, mais ta tête, elle, tourne encore à plein régime. Penser à sortir la viande pour ce soir, au rendez-vous chez le dentiste, au cadeau d'anniversaire à acheter, au mot à signer dans le cahier de liaison… Ce flux ininterrompu de choses à retenir et à anticiper, c'est ce qu'on appelle la charge mentale. Et crois-nous, on connaît bien le sujet. À nous deux, on a dix enfants, cinq chacune, d'un peu tous les âges. Autant te dire que si on ne s'organisait pas pour alléger cette charge, on serait vite débordées 🙂 Alors on te partage nos premiers conseils qui fonctionnent vraiment pour nous, au quotidien. Tu préfères nous écouter ? On en parle dans notre épisode de podcast dédié. C'est quoi, exactement, la charge mentale ? La charge mentale, ce n'est pas le fait de faire les tâches. C'est le fait d'y penser en permanence. Ce n'est pas seulement préparer le repas : c'est y penser dès le matin, vérifier ce qu'il reste dans le frigo, se rappeler que l'un n'aime pas les courgettes, prévoir d'en racheter… Bref, c'est toute la gestion invisible qui tourne dans la tête, souvent sans que personne d'autre ne la voie. C'est justement parce qu'elle est invisible qu'elle est si épuisante. On ne peut pas la poser sur une to-do list une bonne fois pour toutes, parce qu'elle se renouvelle sans cesse. La bonne nouvelle, c'est qu'on peut vraiment l'alléger, pas d'un coup de baguette magique, mais avec quelques réflexes simples. Conseil #1 : tout sortir de sa tête Le premier réflexe, et sans doute le plus libérateur : sortir tout ce qui tourne dans ta tête pour le poser quelque part. Tant que les choses restent dans ton esprit, ton cerveau fait un travail épuisant : il essaie de ne rien oublier, en permanence. Dès que tu notes tout (une liste, un carnet, une note sur ton téléphone), tu offres à ton cerveau la permission de lâcher prise. Il sait que c'est écrit quelque part, donc il arrête de tout retenir. Imagine chaque pensée comme une petite pierre : en la notant, tu la sors de ta tête et tu la poses ailleurs. Chez nous, on a chacune une note dans le téléphone où on jette absolument tout : les choses à faire, à acheter, les gens à recontacter. Et si tu es du genre à penser à mille choses au moment de t'endormir, garde un petit carnet sur la table de nuit. Noter « prendre le rendez-vous ORL » plutôt que d'essayer de s'en souvenir jusqu'au matin, ça aide vraiment à mieux dormir, parce que ça dit à ton cerveau qu'il peut lâcher la pensée 🙂 Conseil #2 : mettre en place des routines fixes Une grande partie de la charge mentale vient des micro-décisions qu'on prend toute la journée. Qu'est-ce qu'on mange ? Qui emmène qui ? Quand est-ce que je lance cette machine ? Le secret, c'est de transformer un maximum de ces décisions en routines automatiques. Quand une chose devient une habitude, elle ne demande plus de réflexion, donc plus d'énergie mentale. Par exemple, faire son drive toujours le même jour, lancer une machine par jour, ou avoir une routine du soir stable pour les enfants (douche, devoirs, dents, au lit). Attention, « routine » ne veut pas dire rigidité : on reste humain, il y aura toujours des imprévus. Mais avoir des bases enlève une énorme part de « il faut que je pense à tout, que je relance tout le monde ». Les enfants aussi ont besoin de ce cadre : quand ils savent à quoi s'attendre, tu n'as plus à tout réexpliquer chaque soir. D'ailleurs, notre méthode des blocs pour organiser sa semaine va très bien de pair avec cette idée. Conseil #3 : simplifier au maximum Moins de choix, moins de fatigue mentale. Ce conseil paraît évident, mais quand on regarde vraiment comment on gère son quotidien, on trouve presque toujours des choses à simplifier. L'exemple parfait, ce sont les repas. Se casser la tête chaque soir sur le « qu'est-ce qu'on mange ? », c'est épuisant. Avoir un tournus (le mardi c'est mexicain, le samedi c'est pizza, le dimanche c'est crêpes…) enlève cette question quotidienne. On se prend la tête un bon coup en début de semaine, et après, ça roule. Simplifier, c'est aussi choisir ses batailles : trouver des matières qui ne se froissent pas plutôt que de repasser pendant des heures, par exemple. On ne te dit pas quoi faire, chacune sa vie 🙂 Mais là où tu peux t'alléger, offre-toi cette liberté. Conseil #4 : déléguer, même imparfaitement Déléguer, c'est un des leviers les plus puissants, et pourtant le plus difficile à accepter. Parce que déléguer, ça veut souvent dire accepter que ce soit fait différemment, ou moins bien que si tu l'avais fait toi-même. Mais c'est justement là qu'il faut lâcher prise un peu. Si tu confies l'aspirateur à un enfant et qu'il reste quelques miettes, ce n'est pas grave : montre-lui comment faire mieux la prochaine fois, plutôt que de reprendre la tâche pour toujours. Oui, sur le moment, déléguer augmente parfois ta charge (le temps d'expliquer), mais c'est un investissement : une fois la personne formée, tu récoltes les fruits. Un point clé avec les enfants : donne des attentes claires. « Range ta chambre » ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Plus tu détailles, mieux c'est. Et déléguer vaut aussi pour le conjoint : on aborde justement cette logique d'équipe dans notre article sur le budget en couple, et le principe est exactement le même pour les tâches du foyer. Conseil #5 : utiliser des listes réutilisables Plutôt que de repartir de zéro à chaque fois, crée des listes que tu réutilises encore et encore. Ça marche pour les menus (avoir 5 semaines de menus types qui tournent), pour le ménage, mais surtout pour les moments récurrents et stressants. L'exemple parfait : la liste de départ en vacances. Une liste par personne, selon la saison, selon qu'on parte en avion ou en voiture… Une fois qu'elle existe, tu ne réfléchis plus, tu coches. Les listes réutilisables valent aussi pour les routines des enfants : un support visuel affiché (qui débarrasse, qui met la table) évite d'avoir à tout répéter chaque jour. D'ailleurs, on a justement publié 4 semaines de menus tout prêts sur le blog, un bon point de départ si tu veux arrêter de te creuser la tête pour les repas. En résumé Pour commencer à alléger ta charge mentale, retiens ces 5 premiers réflexes : Tout sortir de sa tête en le notant quelque part. Mettre en place des routines fixes. Simplifier au maximum. Déléguer, même imparfaitement. Utiliser des listes réutilisables. Ce sont déjà cinq leviers puissants pour respirer un peu mieux au quotidien. Et on ne s'arrête pas là : on te donne 5 autres conseils dans la partie 2 de cet article. Rendez-vous là-bas pour la suite 🙂

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Le budget « autres » : comment le calculer et gérer les dépassements

Le budget « autres » : comment le calculer et gérer les dépassements

Dans notre méthode du budget, il y a une catégorie qui pose souvent question : le budget « autres ». À quoi correspond-il exactement ? Quel montant lui attribuer ? Et surtout, comment réagir quand on le dépasse ? On te répond dans cet article, avec nos conseils pour mieux comprendre cette catégorie un peu particulière, et l'utiliser sereinement au quotidien 🙂 C'est quoi, le budget « autres » ? Pour bâtir ton budget, tu pars de tes revenus, puis de tes dépenses fixes, et enfin de ton budget variable. Ce budget variable se divise en deux : le budget courses et le budget « autres ». Le budget « autres », ce sont toutes les petites dépenses du quotidien. Enfin, « petites », c'est vite dit, et c'est justement là le défi. On y met par exemple les achats en magasin, les cadeaux, le coiffeur, les vêtements, les sorties, les restos… Bref, toutes ces dépenses de la vie de tous les jours qui ne sont ni fixes ni liées aux courses alimentaires. Comment calculer le bon montant ? Si tu n'as aucune idée du montant à allouer, voici une méthode simple : fais un état des lieux de tes trois derniers mois. Va sur ton compte bancaire, passe en revue tes dépenses, et surligne toutes celles qui rentreraient dans ce budget « autres » : vêtements, déco, cadeaux, sorties… Additionne, et tu obtiens une base réaliste. Tu pourras alors te poser la vraie question : « Ai-je vraiment besoin de ce montant chaque mois, ou puis-je le réduire un peu ? » Si tu peux te le permettre et que ça te convient, garde ce montant. En revanche, si tu es un peu juste, ou si tu as des dettes ou un découvert à combler, il faudra réduire ce budget au maximum, le temps de sortir de cette situation. Parce qu'il faut le garder en tête : plus tu dépenses dans le budget « autres », moins tu économises, et inversement. Cela dit, le but n'est pas de te priver de tout. Le budget n'est pas là pour te gâcher la vie, au contraire. Si tu ne peux plus jamais t'acheter de vêtements ou sortir, ça va être compliqué à tenir. L'idée, c'est de trouver un montant où tu as l'impression de faire attention, sans te frustrer en permanence, et en pouvant te faire plaisir de temps en temps. Pourquoi on regroupe tout dans une seule catégorie Tu remarqueras une grande différence avec la plupart des méthodes de budget : au lieu d'avoir une catégorie pour les vêtements, une pour les cadeaux, une pour les sorties, on regroupe tout dans ce fameux budget « autres ». Et c'est l'un des grands atouts de notre méthode. Pourquoi ? Parce que séparer chaque poste pousse un peu plus à la consommation. Si tu as 100 euros dédiés aux vêtements et que tu n'en dépenses que 80, tu te dis « chouette, il me reste 20 euros, je vais m'acheter un t-shirt ». Alors qu'en mélangeant tout, chaque dépense en impacte une autre. Si tu dépenses beaucoup en vêtements, il te reste moins pour les sorties ou les cadeaux. Résultat : tu fais naturellement plus attention. Si tu as déjà testé d'autres méthodes sans succès, c'est peut-être ce petit détail qui fera toute la différence pour toi. Un budget qui évolue avec ta vie Le montant de ton budget « autres » dépend forcément de ta situation de départ. En négatif ou avec des dettes ? On le garde le plus petit possible, le temps de s'en sortir. Déjà des économies et une situation confortable ? Tu peux te permettre de l'augmenter un peu. Et surtout, rien n'est figé. La méthode du budget évolue avec ta vie, tes revenus et tes dépenses. Il nous arrive à nous-mêmes de recalculer nos montants en cours d'année, ça fait partie de l'aventure du budget. N'hésite donc pas à passer par une période de test. Choisis un montant, puis fais le point à la fin du mois. Si tu as dépassé toutes les semaines malgré tes efforts, augmente-le un peu si tu peux. Si au contraire tu l'as respecté sans problème, avec même de la marge, baisse-le légèrement pour économiser davantage. Ça prend du temps de trouver le bon montant, alors ne sois pas trop dure avec toi-même 🙂 Un point important pour bien fixer ce montant : le budget « autres » vient après les courses. Pour bien caler les deux, notre article 5 conseils pour économiser sur le budget courses t'aidera à maîtriser cette première catégorie. Que faire quand une grosse dépense tombe ? On reçoit souvent des messages du type « ce mois-ci, j'ai complètement explosé mon budget autres ». Et là, il y a une chose essentielle à comprendre : on n'est pas censé tout mettre dans ce budget. Imaginons que ton budget « autres » soit de 100 euros par semaine, et qu'une amende de 300 euros te tombe dessus. Si tu la mets dans ton budget « autres », il explose dès la première semaine. Et psychologiquement, ça casse tout : on se dit « c'est fichu pour ce mois-ci », et on a tendance à tout envoyer valser. C'est pour ça que certaines dépenses ne doivent pas passer par le budget « autres ». Voici comment gérer selon ta situation. Si tu as des économies, souviens-toi qu'une partie est justement faite pour les dépenses exceptionnelles : réparation de voiture, facture imprévue, dépense médicale… Quand elles tombent, tu vas piocher dans ton épargne flexible plutôt que dans ton budget de la semaine. Par exemple, une facture d'hôpital de 400 euros ? Tu acceptes d'aller la prendre dans ton épargne. C'est exactement pour ces imprévus qu'on se constitue des économies : pour être serein et savoir que, quand ils arrivent, on a de quoi les payer. (On détaille tout ça dans notre article sur comment organiser ses économies.) Tu peux aussi faire moitié-moitié : sur cette facture de 400 euros, 200 euros pris dans l'épargne, et 200 euros dans ton budget « autres ». Et pour ne pas exploser ce dernier, tu répartis ces 200 euros sur les 4 semaines du mois, soit 50 euros par semaine. Fais preuve d'imagination : c'est ton budget, tu l'adaptes comme tu veux. Attention, quand je parle d'économies, je parle bien des économies flexibles, celles dans lesquelles on peut piocher (le compte Projets & Pépins), pas de l'épargne de sécurité à laquelle on ne touche pas. Si tu as des dettes, un découvert, ou pas encore d'économies, tu n'as pas ce joker, et c'est plus compliqué, on ne va pas se mentir. Quand une grosse dépense tombe, elle bouscule le budget. Mais ne baisse pas les bras : ton objectif, c'est d'abord de sortir de tes dettes, puis de te constituer une épargne. Et une fois que tu auras ces économies, tu pourras souffler et reprendre le contrôle sur ces imprévus. On fait tous de notre mieux Qu'on soit endetté ou pas, on a tous des mois où les factures s'accumulent et où les imprévus tombent. Ça arrive à tout le monde, nous y compris. Certains mois, on gère super bien ; d'autres, c'est la catastrophe. On n'est pas meilleures que les autres. Ces mois-là, l'important, c'est de ne pas se décourager et de se dire qu'on fera mieux le mois suivant. Et si tu te sens frustrée par un budget « autres » un peu serré, souviens-toi que tu peux aussi te constituer une cagnotte bonus (en vendant des choses, en faisant des semaines sans dépenses…) pour te faire plaisir de temps en temps sans toucher à ton budget courant. C'est là toute la valeur des économies : au lieu de passer des nuits blanches quand une facture imprévue arrive, on dort sur ses deux oreilles parce qu'on sait qu'on peut la régler. Ce budget, tu le fais avant tout pour ça : pour être en paix avec tes finances. En résumé Pour bien gérer ton budget « autres », retiens l'essentiel : Il regroupe toutes les petites dépenses du quotidien (vêtements, cadeaux, sorties, coiffeur…). Pour le calculer, fais un état des lieux de tes 3 derniers mois. Tout regrouper dans une seule catégorie t'aide à moins consommer. Le montant s'ajuste avec ta situation et évolue dans le temps. Les grosses dépenses imprévues se piochent dans l'épargne flexible, pas dans le budget « autres ». Et surtout, sois indulgente avec toi-même. C'est normal de dépasser parfois, d'avoir des mois compliqués. Le but, c'est de se relever, de ne pas tout envoyer valser, et de se rappeler pourquoi on fait tout ça : pour vivre plus sereinement 🙂

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Comment faire un budget avec des revenus irréguliers : notre méthode simple

Comment faire un budget avec des revenus irréguliers : notre méthode simple

Faire un budget quand on a un salaire fixe, c'est déjà tout un apprentissage. Mais quand les revenus changent d'un mois à l'autre, ça peut vite sembler mission impossible. Comment prévoir ses dépenses quand on ne sait pas exactement combien on va gagner ? Je suis bien placée pour en parler : moi-même, je n'ai pas de revenus fixes. Alors rassure-toi, c'est tout à fait faisable, et beaucoup de personnes qui nous suivent sont dans ce cas. On te partage notre méthode, à adapter selon ta situation 🙂 Quelle est ta situation ? Avant tout, il faut identifier dans quel cas tu te trouves, parce que la méthode s'ajuste un peu selon les configurations. Il y en a trois principales : tu as des revenus variables mais ton conjoint a un revenu fixe, tu es seule avec des revenus variables, ou vous avez tous les deux des revenus variables. On va voir chaque cas, mais tu vas voir que la logique de base reste la même. Cas 1 : ton conjoint a un revenu fixe, toi non C'est ma situation, et c'est finalement la plus simple à gérer. Ce que je fais, c'est que je reporte ce que j'ai gagné le mois précédent pour démarrer le mois suivant. Concrètement : si en janvier j'ai gagné 500 euros, alors quand je commence février, je note ce montant dans mes revenus. En haut de mon budget, la première ligne, c'est le revenu fixe de mon conjoint, et la deuxième ligne, c'est mon revenu à moi, basé sur le mois d'avant. C'est simple, logique, et ça fonctionne très bien. Si cette manière de faire ne te convient pas, tu peux tout à fait tester autre chose et trouver ce qui marche le mieux pour toi. Cas 2 : que des revenus variables (seule ou en couple) Là, ça se complique un peu, parce qu'on n'a nulle part cette base de revenu fixe sur laquelle s'appuyer. Mais c'est faisable, ne t'inquiète pas. L'idée, c'est de regarder combien tu gagnes en moyenne sur une année. Prenons un exemple tout simple : tu fais tes comptes et tu réalises que tu gagnes environ 12 000 euros sur l'année. Ça revient à peu près à 1000 euros par mois. Bien sûr, dans la réalité, tu peux ne rien gagner pendant trois mois, puis toucher 2000 euros les mois suivants. Mais pour faire un budget, on a besoin d'une base stable, parce qu'on ne peut pas avoir 20 euros de budget courses un mois et 500 le mois d'après. Tu vas donc faire la moyenne de ce que tu gagnes par mois, et construire ton budget là-dessus. Petit conseil important : on t'encourage à bâtir ton budget « par le bas » plutôt que « par le haut ». Sur nos 1000 euros de moyenne, je vais par exemple faire mon budget sur 900 euros, pour garder une marge de sécurité. Et si à la fin du mois j'ai gagné plus que prévu, tant mieux : je peux augmenter un peu mes budgets, dépenser un peu plus aux courses, ou mettre le surplus de côté. La priorité absolue quand on a des revenus variables : les économies Il y a un point essentiel à comprendre : tout ce que je viens d'expliquer ne fonctionne que si tu as un peu d'économies. Parce que si tes 10 000 euros, tu ne les touches qu'en juillet, il faut bien réussir à vivre de janvier à juin. Ta vraie priorité, c'est donc de te constituer un matelas d'économies. Pour ça, mets en place notre méthode du budget, et si besoin, passe même en mode survie quelques temps, le temps d'avoir un bon montant de côté. C'est difficile de te dire un chiffre exact, car ça dépend de ce que tu gagnes en moyenne, mais l'idéal serait d'avoir quelques mois de revenus d'avance, idéalement 3 mois. Ne panique pas si ça te paraît infaisable au début : on vise le plus possible, petit à petit. Une fois ce matelas constitué, tu peux enfin avoir un budget stable. Les mois où tu gagnes seulement 700 euros, tu piochent les 300 qui manquent. Et les mois où tu gagnes 1300 euros, tu remets ces 300 euros de côté. L'un dans l'autre, ça se compense 🙂 Pour organiser tout ça (le matelas de sécurité, les sommes dans lesquelles tu piochent), notre article sur comment organiser ses économies t'aidera à bien structurer tes deux épargnes. Profiter des bons mois pour anticiper les moins bons Autre astuce quand les rentrées d'argent sont irrégulières : profite des bons mois pour te créer des réserves. Quand tu as une belle rentrée d'argent, un peu inattendue, n'hésite pas à en profiter intelligemment. Tu peux par exemple faire des réserves de nourriture, ou dépenser un peu plus dans ton budget courses pour constituer un petit stock. Comme ça, les mois plus compliqués, tu auras déjà de quoi tenir, et ce sera beaucoup moins stressant. C'est cette anticipation qui transforme les revenus variables d'une source de stress en quelque chose de tout à fait gérable. Suivre tout ça facilement Quand les revenus bougent, avoir un suivi clair change vraiment la vie. C'est là que notre application Budgetiz devient une vraie alliée : tu notes tes revenus au fil de l'eau, tu ajustes tes budgets d'un mois à l'autre, et tu vois en temps réel où tu en es. Tu peux aussi y créer et suivre tes cagnottes pour tes économies, ce qui est parfait pour visualiser ton matelas de sécurité. Tu peux la découvrir ici. Et si tu veux aller plus loin, on consacre justement une partie de notre formation pour gérer son budget aux situations particulières comme les revenus qui varient. On y répond en détail à toutes ces questions concrètes qu'on se pose quand le salaire n'est pas le même chaque mois. En résumé Faire un budget avec des revenus irréguliers, c'est possible, à condition de retenir l'essentiel : Si ton conjoint a un fixe, reporte simplement ton revenu du mois précédent. Si tout est variable, calcule ta moyenne annuelle et construis ton budget « par le bas ». Priorise la constitution d'un matelas d'économies (idéalement quelques mois d'avance). Piochent dans ce matelas les mois creux, et remets de côté les bons mois. Profite des belles rentrées pour faire des réserves et anticiper. Avoir des revenus variables demande un peu plus d'organisation, mais une fois le système en place, tu retrouves de la sérénité et tu arrêtes de stresser à chaque début de mois. Tu vas y arriver 🙂

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